mercredi 28 octobre 2009

Maison 9 cases.

A partir d'un shéma 9 cases, construire une maison. Indication : hauteurs illimitées.



Voici l'esquisse de mon premier projet de cette foutue deuxième année d'architecture. J'ai coloriéla maquette avec des crayons de couleurs, tel un gamin. Je suis content. L'architecture n'en ressort t'elle pas magnifiée ? En tout cas, je commence à comprendre que tous ce qui est jugé comme "joli" pour l'opinion commune m'est d'une répugnance évidente. Les canons de beauté du système pue la mort. Contre la perfection, je propose l'imperfection, l'ordre par le désordre, les couleurs et la vie.

mercredi 21 octobre 2009

Me tirer dans la forêt.

Beaucoup de choses ont changé pour moi en un an. Il apparaît désormais une chose clair : le monde est voué à sa perte. J'en suis certain. Et le fait d'être parvenu a ce raisonement remet tout en question.
Cette machine infernale qu'est l'industrialisation et le progrès, l'assasin de la vie, nous guide la voie vers le mur.
A l'heure qu'il est, je me demande à quoi bon continuer mes études d'architecture. A quoi bon améliorer notre existence en repensant la ville, celle-ci est déjà morte. Tout est déjà morts. L'existence même dans cette société m'apparaît comme absurde : a quoi bon servir celle-ci, elle est pourrie jusqu'au plus profond des os !
J'ai de plus en plus envie de me tirer. J'en viens à la conclusion, en particulier grâce à l'appui incommensurable du bouquin d'un certain Theodore Kaczynski, que la meilleure solution pour l'humanité aurait été de ne pas sortir de cette vie primitive qui nous faisait vivre avant.

samedi 19 septembre 2009

Bunkers au Goudes (suite)

Au dessus du village des Goudes se dressent tous un tas de bunkers rongé par la pluie et le temps. Ils sont bien plus dégradé que ceux qui jallonent la route (voir article précédent) mais constitue par contre un excellent vestige de l'occupation allemande. Les constructions s'étalent de façons bien désorganisés. Ils s'empilent, s'enchevêtrent, et communiquent par des étroits passages souterrains qui, hélas pour la plus part,sont obstrué par des cailloux où tous simplement enterrés. Le temps à ravagé le béton, si bien que beaucoup de parties se sont effondrés, rendant inaccessible l'intérieur des bêtes. Ils n'est pas s'en signaler que je me suis plusieurs fois rendu compte avec effroi que je pouvais soudainement crever, abattu par une dalle de 2 m d'épaisseur.
En une heure sur le site, j'ai pu apprendre beaucoup. En effet, je marchais tranquillement, lorsqu'un vieil homme vint à moi. Parfait, je voulais tchatcher. Je lui demandé s'il connaissait un peu l'histoire des bunkers. Il me répondit qu'il n'en savait pas beaucoup. Nous parlâmes durant quelque minutes de ceux-ci quand il changa soudainement de sujet. "T'as remarqué aussi que ya des papiers, ya des tucs...euh, t'as pas remarqué ?"
Interloqué, je me demandais de quoi il voulait parler.
"Oui, oui, c'est parcequ'il y a des squatteurs et tous..."dis je.
"Oh oui, mais il ya aussi des gens qui sont la dedans, enfin qui font leur petite affaire quoi"
"ha bon ?Et c'est quoi ces petites affaires ?" fis-je naïvement en imaginant des trafics de teush.
Mais le seconde d'après, je compris. Il m'expliqua que des gens allaient dans les bunkers pour baiser. C'est souvent des hommes avec des hommes m'ajouta-il. Il ne me fallu peu de temps pour comprendre ensuite ce que cet petite discussion voulait dire. Il me le déclara carrément, aussi brut : "j'adore me faire prendre".
Pris sur le fait, je ne pus dégoupiller un mot tellement la phrase avait jaillis aussi cru.
Néanmoins, je continua à le suivre, car de toutes façon, je n'avais pas peur. Et puis j'avais du mal à me dire qu'il fallait tout de suite considérer ce mec comme dangereux. Après tout, ce n'était qu'un homo et si il voulait m'attraper, j'aurais simplement à lui dire non où à la limite lui foutre mon poing dans la gueule.
Le vieil homme m'amena dans un endroit sombre. Après un couloir étroit, nous débouchâmes sur une pièce plongé dans l'obscurité.
"Voila, ici c'est le coin où sa baise. Tu vois, regarde les kleenex par terre"
Je jettai un oeil sur le sol. Le béton était tapi de mouchoirs, une véritable marré de mouchoirs !
Dans cet endroit qui puait la promiscuité, l'humidité et d'autres odeurs dont je n'ose identifier la provenance, je me sentis bizarre. L'homme se tenait dans l'ombre, il ne disait plus rien.
Je sorti de la pièce et rejoignit la "surface". Respiration. Bien sûr, il m'aurait sauté dessus si j'étais d'accord mais indéniablement, je ne suis aucunement attiré par les hommes.
Quoiqu'il en soit, nous poursuivîmes cette visite et j'eus bientôt fait le tour du périmètre.
Nous nous séparâmes, et je le remerciai pour la promenade. Aussi improbable que cela puisse paraître, cette rencontre hasardeuse me permit de percer tous les mystères qui tournait autour des bunkers. Ainsi, j'appris cette après midi là que ces anciennes constructions de guerre était le territoire des homosexuels.

L'entrée d'un blocos. Ce passage là, très bien conservé, constitue l'un des repères clés pour les homos. Pour y acceder, il faut franchir le passage ténébreux que l'on entrevoit. La photo en dessous a été prise dans le premier blocos que j'ai visiter. Prenant mon courage à deux mains, je mettais lancer dans cet environnement sombre, m'imaginant voir un cadavre ratatiné à tout moment. Mais l'imagination rend parfois fou, il n'en fut rien. Seul un amas de canettes de bière et divers détritus plus ou moins répugnants
(la photo ne rend rien de l'obscurité).

jeudi 17 septembre 2009

La brutalité du Corbusier.

Lors d'une petite visite au MONSTRE, je réalise.
La radicalité même, le non-conformisme, la géométrisation des formes. La vision de l'avenir dans le milieu du 20ème siècle.
Lorsque je me balade au pied de la cité radieuse, j'ai l'impression de me projeter dans cette époque qu'est le modernisme. Cette période que l'on peut faire rimer avec agressivité. Ici, on est là : 1945-1952.
Ne verrait-t-on pas Orange Mécanique, Stanley Kubrick, et tout l'univers des fims d'anticip des 60s,70s ? Si carrément; d'ailleurs, un passage du film m'inspire à faire le rapprochement :
lorsque alex sort de prison pour l'expérience ludovico, ne voit-on pas un moment, l'ombre d'une architecture brutal derrière, faite de béton, de formes géométriques et à l'aspect terrible ?
Kubrick s'inspire -t-il du Corbusier ?
Du moins, il pense le futur de la civilisation par une architecture fortement moderniste.

Je pense souvent au fait que Charles Edouard Jeanneret-Gri, ne soit jamais allé une école d'architecture de sa vie. Comment cet esprit à l'ombre de l'enseignement traditionnel est pu inventer de telles architectures ? Cela remet quand même bien en question la pertinence des études d'archi. Sont-t-elles vraiment nécessaire ?
Dans ses projets, aucune trace d'académisme répugnant. L'environnement est pensé à l'ombre des canons diplomatiques.
Combien d'étudiants en architecture ne devrait pas être dans cette branche ? Si je peux constater un truc après un an passé à l'école d'archi, c'est bien cela. La plupart ne sont que de pauvres esprits, incapable de radicalité et apte à reproduire stupidement.
L'imagination, la pensée sont absente, tandis que l'orgueil et l'apparence occupe la plus haute place. En gros, la désolation.
Deux photos pris sur le tas lors de ma visite :

Agressif.Brut.Sobre.Subversif.
Bien sûr, les bureaucrates de l'époque ont tant bien que mal essayé de mettre des batons dans les roues à la construction. Faire un truc comme cela, c'était bousculé la morale ambiante. Si bien qu'au début, le batiment choquait tellement l'opinion abruti qu'il fut habité pour trois fois rien par un classe populaire ravi. Une réelle provoc', une tache dans le paysage, disaient-ils. Mais même aujourd'hui, peut être que si les gens ont changé d'avis, ce n'est moins par leur objectivité propre que par orgueil et mouvement de foule.

mardi 8 septembre 2009

John Cotelètte (2) - essai

A l'intérieur de la baraque, les premiers rayons de soleil filtraient à travers les stores. Des bandes lumineuses se dessinaient dans l'obscurité tandis que la cheminée continuait de consumer silencieusement les derniers morceaux de bois de la nuit.
"- Par la force du loch, quelle diable t'amènes ici me réveiller aux prémices de l'aube ? aboya Todd en rallumant la braise.
- Crois bien que je ne suis nullement là par plaisir; mais laisse-moi donc t'expliquer ce qui m'est arrivé, mon pauvre ami. La nuit a été rude pour moi, la neige et le froid m'ont envahi. Voici que la charpente s'est subitement mise en colère après une année de loin difficile. Lorsque je suis rentré, j'ai constaté les frais; oh maudit soit le temps du North West Highlands ! Nous avons perdu toutes les réserves de whisky. L'hiver arrive à grand pas, qu'allons nous faire mon frère ?"

Il n'y avait de toute façon que peu de solutions. Partout dans cette région déserte et hostile, le froid soufflait sa plainte glacée. La vague de paysans qui s'étaient installés là au siècle dernier avait pourtant tant bien que mal résisté. Les hommes avaient vite compris l'intérêt qu'ils pourraient tirer de l'agriculture. La topographie avait petit à petit changé à mesure que les cultures grandissaient. Les champs de blé, d'avoine et de pommes de terre s'étendaient, tandis que l'orge leur fournissait le whisky si convoité. L'élevage ovin avait progressé en même temps que la pêche, très riche dans ces mers désolées. Ainsi vivaient-ils dans ce paysage rustique, ne manquant de rien, et se suffisant des charmes de cette vie esseulée. Lorsque venait l'hiver, les villageois se tapissaient dans leur cabanes et entamaient les provisions accumulées durant tout l'été. Mais depuis quelques années, le village s'était considérablement réduit, si bien qu'il ne restait dans les contrées de Pitsburg, que peu de cultures entretenues. Les réserves de blé et d'orge n'avait jamais été aussi basses que cette année et bientôt, lorsque la neige aurait tout recouvert, nul doute que la route pour Durness serait coupée.

Les deux amis, après avoir partagé quelques mots et mangé un solide bol de potage partirent voir les Mac Ginty pour leur faire part du constat. L'habituel tête flétrie de Murray leur ouvrit la porte. Ils leur racontèrent la catastrophe de la nuit et considérèrent ensemble qu'il fallait au plus vite trouver une solution. Le stock qu'entretenait John dans sa cave constituaient la seule réserve du village, aussi quand l'hiver arrivait les habitants puisaient dans la grange. Inutile de préciser que dans les période de grand froid, où la température descendait à -25°, l'alcool constituait un rempart acceuillant.
Murray regarda la neige qui tombait dehors. Son visage, dont les yeux ne représentaient plus que deux crevasses profondes, communiquait les années passées en mers à remonter le poisson contre la pluie et le froid. L'activité avait façonné son portrait. De cette façade brut et impassible ressortait une lueur d'intelligence qui rendait sa face écrasé bien moins sombre qu'elle ne l'était vraiment. Il prit la parole :
"-Il nous faut avertir le village. Programmons une réunion, demain à l'aube, à la grande salle."

lundi 7 septembre 2009

John Cotelètte (1) - essai

Quand John Cotelètte prit la poêle à frire ce matin-là, ce ne fut pas pour griller de la viande mais pour aller réveiller son bon vieil ami Henry Todd. Dans la marche hâtée qui le poussa hors de chez lui, il passa devant la maison des Mac Ginty, vieille famille du coin. Il pensa au regard de Todd lorsqu'il lui annoncerait la fin des provisions pour cet hiver. Dans le nord de l'Écosse, il faisait froid une bonne partie de l'année et les environs n'était desservis que par la petite ville de Durness à une vingtaine de milles du cap Wrath. Nous étions en 1932 et le village était tapi sous la neige.
L'habitation n'avait pas tenu le choc de l'hiver dernier. Les années de labeur à recevoir la neige sur sa charpente avait eu raison d'elle. Il avait pourtant fait l'effort de changer par deux fois la poutre qui soutenait les solives et remplaçer le faîte vieilli par un neuf, ce troisième assaut écrasa complètement la toiture. Dans sa chute, un poteau lourd tomba sur son étroite cuisine et vint fatalement se briser sur la réserve de Whisky et d'alcools forts.
Il parcoura le frêle chemin de terre qui lorgnait la côte et passa la petite grimpette qui remontait sur Pitsburg. A cette heure-ci, les volets seraient probablement fermés. Les vagues roulaient langoureusement vers la falaise et venait s'échouer comme endormies sur les rochers solides.
Parvenu au seuil, il tapa quatre fois.
"Todd ! Mon vieux, réveille-toi !", lança John devant la maison inerte.
Lorsque Henry Todd apparu finalement sur le pas de la porte, le visage ensommeillé et la mine déconfite, il lança un regard à son ami de longue date.
Todd était un brave type. Son père était mort en mer lorsqu'il avait sept ans et depuis que sa mère l'avait rejoint aux cieux, il vivait seul dans cette ancienne baraque de bois qui constituait, avec une douzaine d'autres, le petit village de Pitsburg. De courte taille, sa physionomie trapue et son aspect farouche lui donnaient une allure d'homme des champs tandis que son gros nez rugueux et ses sourcils dressés l'écartaient de toutes les filles du village. Heureusement pour lui, la nature l'avait doté d'un coeur d'or et d'un excellent caractère. Baigné dès sa naissance dans le mythe du Loch Ness, il avait acquis un appétit tout particulier à collectionner toutes sortes de documents à propos de la bête. Il connaissait par coeur toutes ces histoires illuminés et s'amusait parfois à ressortir des vieux livres poussiéreux.
D'un geste de la main, il fit signe à John d'entrer.

jeudi 3 septembre 2009

La vue du caca

Hier matin, je me réveille d'un profond rêve par le vibreur du portable sur la table de nuit. Avec les quelques souvenirs qui me restait, voici ce que j'ai pu noter :

Nous étions plusieurs. Jeunes comme moi, les gens qui m'entouraient dans cette salle était divisée en deux groupes; les gentils et les méchants. Dieu attendait au fond de la salle, assis sur son trône. Il y avait x (je ne souhaite pas divulguée son nom). Nous devions répondre aux questions que les méchants nous posaient. Si nous ne trouvions pas, nous étions promu à quelque chose de mauvais (peut être la mort, mes souvenirs s'effacent). Je sais qu'a un moment, j'étais assis confortablement sur la corniche de marbre qui limitait l'espace des questions et l'espace où nous regardions. J'avais une large écharpe et posée tel quel, j'espérai que x me trouve joli.
Aussi une question survient :
-Qu'est ce qui est mauvais pour les yeux de Jésus ?
Dans le silence de cette salle obscur, à la lueur des lampes torches, l'attention de tous est visible. Alors que je réfléchis, quelqu'un répond:
"La vue du caca."
La réponse, tout à fais sérieuse, n'offusqua personne. Elle était sorti comme une possibilité plausible. Pour autant, la sentence froide ne se fit attendre- "Non", dit la voix grave sagement.
Je pris la parole et tentait.
"Une croix profanée?"
-Non plus.
Le rêve s'arrêta ici.

mercredi 26 août 2009

monstre vs architecture

Étant donné mon erreur sur l'horaire prévue de la conduite accompagnée, ma grosse avance d'une heure trente me permit de fouler tranquillement le quartier. Un portail ouvert et je bifurque de la rue. J'arrive dans une zone privée et découvre la partie cachée de mon ancienne école primaire. Ayant passée mon enfance avec l'image de ses parois poreuses et grisâtres, propre au école des 60s-70s, ces murs étrangement positionnés, dans cette ambiance de matinée calme, me surprirent de beauté. Voila que derrière ce portail indiquant "déchetterie de quartier" où mes pas se portèrent par curiosité, je tombe sur ce lieu impromptu. Ce coin privé derrière le bâtiment des classes était en faite admirablement dissimulé. Étant gamin, jamais je n'ai supposé un seul instant qu'il pouvait exister. Après avoir grimpé illégalement sur le toit de l' école, je regarde la cour et me rappelle avant. C'est alors que je vois, posé sur la membrane caoutchouteuse verte, une petite figurine jaune. Probablement échouée au plus grand déplaisir du gosse qui la maladroitement quillé et ne sachant s'y il reviendrai un jour la prendre (j'en doute), je la met dans la poche.
Aussi puis-je faire le lien, l'expérience passée, de ces étranges accumulations de souvenirs d'enfances et cette figurine de monstre, allongé là, à l'abandon, oubliée, comme cet endroit secret que ce matin je trouvais.
(illustration : montage de la figurine sur Tokyo, en attente de photos de l'école)

dimanche 16 août 2009

Pourquoi les adultes n'ont pas d'aires de jeux ?

Pensée brève.

Un article récent de David Liaudet (sur l'architecture des jeux d'enfants, ici) m'a amené à me poser une question qui me paraît maintenant d'une soudaine évidence. En effet, on construit des aires de jeux pour les enfants, mais pourquoi diable que pour eux ?
Qui a défini cette règle ? Les règlements à l'entrée sont claires la-dessus, au-dessus de 12 ans, l'accès est strictement interdit. Il y a beau avoir d'autres types d'amusement lorsque l'on grandit, il n'en reste pas moins que l'action mécanique de la vitesse sur le corps humain m'est toujours aussi stimulante. Les balançoires, les tourniquets et autres toboggans (pour ne citer que les modules les plus répandus) sont autant de petites inventions fonctionnants sur des propriétés simple de la physique (l'effet de vitesse, la force centrifuge) et nous remplissent de joie lorsqu'on est gamins...mais je n'ai aucune honte à l'avouer (et pourquoi devrais-je en avoir) je me régale toujours autant de ces plaisirs indomptables !
Seulement la société dans son grand programme d'édification morale, a détruit même l'hypothèse de cette réflexion anodine. Allez vous défoulez sur un tourniquet à 30 ans et vous passerez pour un fou.

L'autre jour, je me suis heurté à l'incompréhension d'une honnête femme, propriétaire d'une aire de jeux payantes, qui m'a tout bonnement refusé l'entrée à son château gonflable, non pas parce que mon poids pouvait poser de quelconques problèmes pour l'attraction mais simplement parce que j'étais "trop" grand. Choqué devant l'étroitesse d'esprit de cet être sans cervelle, je rebroussais chemin en laissant derrière moi cette pauvre dinde encore tout émoustillée de ma demande révolutionnaire.

vendredi 14 août 2009

Bunkers au Goudes.

L'occupation allemande durant la deuxième guerre mondial sera même allé jusqu'ici. Ces massives constructions de bétons armés bordent tout le pourtour de la côte. J'ai discuter avec l'un des habitants d'un bunker. Par curiosité je lui demande :
"Et les murs font combien d'épaisseurs ?
-Oh là c'est du 2m50. La partie la moins épaisse fait 1m50"
Je suis resté bête.



L'observatoire.
(Sur la route, plage de la madrague)
Ces deux jeunes mâles ne sont sans doute pas en train de regarder la couleur de l'eau. Confortablement positioné sur leur perchoir, ils lorgnent en tout zèle la présence de certains modelages bien terminés.
Voila la cible. La plage de la madrague en recèle bien des espèces.

dimanche 9 août 2009

Le Mont-Rose, une communauté conservée (jusqu'a quand ?)


Marseille. Cap sud. Bonneveine, St-anne, Mazargues, Montredon, la Pointe Rouge, Pastré, la Madrague. Autant de quartiers recelant des petites merveilles architecturale des anciens temps. Mais c'est probablement l'urbanisation developpée sur la baie de la Verrerie, entre la pointe Rouge et la colline du Mont Rose qui offre la plus belle composition d'architectures vernaculaires des quartiers sud de Marseille( la zone s'étalant sur une petite partie du Littoral, clairement délimité entre l'axe routier et la mer).

Ci-dessus, la rue principale se dessine entre les cabanons.
Dans ce territoire face à la mer, les habitants (ancien pêcheurs en grande partie) se sont appropriés le lieu au fil du temps. Auncune planifications préalables, les cabanons s'empilent et s'agglutinent entre eux. L'architecture évoluent au fil des rajouts, des reconstructions mais l'image globale reste conservée. Le vernaculaire domine et c'est tant mieux. La vie est là. La mairie, les promoteurs destructeur où de l'état sont semble-t-il encore impuissant où du moins point encore lancés dans le processus de déconstruction. Hélas, je commence à croire que cela ne peut plus exister. Sur le mur d'un cabanon ai-je pu observer, écris à la bombe, "non à la destruction de mon atelier". La folie du capitalisme n'a pas de limites et ne s'arretera donc jamais.
Résistance !

samedi 8 août 2009

Destruction massive à la Capelette.

Les vacances. Aah, quel soulagement de pouvoir aligner ces deux mots. Ce matin, j'enfourche avec force mon vélo et me voilà parti sur la route, joyeusement armé de mon appareil photo. Je jouis de la liberté qui m'accapare lorsque je roule dans la ville. Le soleil bat son plein, yes! Une intersection est l'occasion d'une mûre réflexion quand au choix de la direction. Mais quel que soit le choix, rien de définitif. Ma curiosité m'empêchera d'ignorer indéfiniment l'itinéraire délaissé : je vais où je veux.
Voguant entre les batiments, la route hasardeuse me mène dans ce vieux quartier que je conais si mal est pourtant, au combien interessant, la Capelette.
Je ferais une bonne découverte. D'une part, je découvre d'immenses zones urbanistique délaissé. Des endroit de Marseille point encore touché par l'anéstésie de l'avenir existe encore. La Capelette en est un exellent receuil. Uzines désafectés, vieux batiments industrielles solitaires, terrain à l'abandon, rues sauvage en pavé, c'est tout un arsenal jadis en service qui est encore là, oublié. Certains endroit sentent vraiment l'ancienne époque. Certains vieux édifices sont mêmes habités; ils servent de logements à la pauvreté. La main mortifère des dirigeant semble alors ne pas être venu jusqu'ici ?...s'aurait-été trop beau !
Ce constat jusque là si réjouissant laisse place à la désilusion. Les plans de réaménagement ont déjà débuté. L'oeuvre des engins de démolition amène la mort et le démantelement de ces endroit imparfaits, encore exeptionnelement conservé, détruit à jamais un urbanisme tant vivant. Avec Euromed à l'Ouest de Marseille et le nouveau complexe sportif du palais de la glisse, plus d'éspoir pour les rues étroite. Tout tombe en ruine. La résistance urbanistique, à ce train là, n'a plus d'espoir. Je repars dégouté. Bordel de merde !
Heureusement, tout n'est pas encore détruit. Ci-dessous, une vraie fenêtre.

Une chose bizarre dans le boulevard
Monument à la gloire de Jesus Christ l'écérvelé, cette paroisse n'est pas commune. Plusieurs choses sont troublantes. Déja le rapport que le batiment entretient avec l'extérieur. As-t-on déjà vu dans l'histoire du Christianisme, un batiment religieux à ce point collé à un axe routier (qui plus est, n'est pas des moindres) ? L'édifice se trouve carrément à même le trottoir, tels une vulgaire maison de rue. Deuxième point, l'architecture. Je ne conais le nom de l'architecte mais je pencheré bien pour un Paul Virilio ou un Claude Parent. Le béton. La brutalité ! Le batiment est posée ici tel un tortue encastrée dans l'asphalte. Une merveille.


mardi 4 août 2009

Notre facon de voir les choses ne dépend que de ce que la société en a fait.

Je crois que nous jouissons des choses uniquement par le degré de difficulté qu'on a à l'acquérir, lui même, dicté et établi par le statut que cette chose représente dans la société.

En faite, tous nos bonheurs et tous nos malheurs ne sont pas liés à notre simple vision objective et neutres des choses. Pourquoi certaines personnes convoitent les zones de matelas privés sur la plage alors que poser son cul sur une banal serviette à même le sable est tellement plus simple? Probablement parce que poser sa serviette sur la plage est un plaisir donnée à tout le monde, c'est gratuit, tandis qu'acquérir un matelas sur une chaises dépliantes, pas tout le monde peut le faire. Ça à une donc "valeur". Cette situation paradoxale de l'humain qui cherche le bonheur en passant à coté constitue l'un des phénomènes guide de l'aliénation du système sur la pensée neutre. Si nous étions habituez depuis notre enfance à nous allonger sur des matelas privées à la plage, peut-on jurer que personne n'aurait envie un jour de mettre sa serviette sur le sable ?

Il en vas de même pour toute une série de point de vue selon lesquelles l'humain à établie sa liste d'ordre et d'importance des choses qui existent sur terre.
Pourquoi veut-on ("on" signifie la majorité des gens) partir au Seychelles et pas au Botswana ? Pourquoi préfère-t-on le visage de Mariah Careh à celui de Martine Aubry ? Pourquoi préfère-t-on ce style d'habits à un autre? D'où viens cette passion effréne qu'on les jeunes filles pour les dauphins ? Pourquoi le garçon va jouer au action-man ?

Cette liste de question est interminable. Mais la réponse est pourtant commune et unique. C'est que la société a établie des canons de beauté , des choses à faire et d'autres pas, des lois, des règles et en un mot à créer une codification commune qui plonge nos visions à porter de larges oeillères noirs aussi grande et épaisse que celle des chevaux de courses. En faite, nous sommes pareil à des chevaux de courses : notre but est de courir le plus vite possible vers le néant, de nous user et de nous tuer pour servir d'autres personnes dont l'intérêt sadique est de s'enrichir de nos performances.

L'anarchie, une possibilité ?
Dès lors, peut on imaginer l'anarchie comme une utopie ? Puisque que l'humain est à ce point malléable qu'il peut tout aussi bien trouver le front national comme la plus grande justice et tout à la fois le contraire, qu'il peut trouver la vieillesse comme un signe de beauté (certaines société en asie) et la marque du pourrisement du corps et de la laideur incarnée (société occidentales) suivant l'éducation qu'il à reçu, pourquoi l'idée d'un système différent ne pourrait pas marcher? Tout notre vie est constituer par notre société, nous vivons d'une certaine manière parceque la société à établie certaines règles. Un système n'est pas une fatalité, pourquoi ne pas imaginer la possibiliter d'une remise en question radicale de notre mode de vie ?

Dans un système qui aurait d'autres critères comme bases, tels que la liberté et l'égalité total entres individus, ni être supérieurs, ni être dominateurs, comment réagirions nous ? Eprouverons nous de la jalousie envers nos semblable ? Le vol, le meurtre, les prisons, les guerres, tous cela nous paraitrait-il nécessaire ?


Vendredi 30 Oct : Je reviens sur l'article. Quelque chose ma soudainement tapé l'oeil. C'est une phrase que j'avais écris lorsque j'étais amoureux d'une personne. J'avais noté :
"L'importance plus ou moins grande que l'on accorde au choses dépend du degré de difficulté que l'on a à les avoir".

L'argenterie de l'Argentière-la-Bessée

Voila quelques photos d'une petite balade en sandale et maillot short dans un endroit aussi magnifique que maléfique : la vieille argenterie de l'Argentière-la-Bessée. A quelques encablures de Briancon, cette ancienne fabrique d'aluminium a cessé de fonctionner en 1980. Un dangereux plan de réhabilitation vas probablement menacer la survie encore miraculeuse de ce labyrinthe industrielle.Ci-dessus, les travaux de réhabilitation ont déjà commencés, le goudron froid amène la mort au rythme des avancées touristique du patelin.







A.ROUX ET FILS ont installé leur conteneur dans la fabrique. J'aime bien leur gueule. Toutes façon, les conteneurs, j'adore ca.

Je ne sais quel vieux souvenir m'a poussée à faire le rapprochement entre cette architecture de brutalité, constitué de sublime porte rouillé avec des écriteau annonçant danger de mort et les camps de concentration nazis. Quoiqu'il en soit, je puis trouver ce doux payasage d'une beauté rare.

Serpents mécaniques.
Camp de concentration?Camp de concentration?Camp de concentration?Camp de concentration?
Camp de concentration?Camp de concentration?Camp de concentration?Camp de concentration?


monstre vert, comme à Barcelone.tkikikjikk
MOELLEUX.


Pièce à jeter. Dysfonctionnement dans le système. Erreur erreur erreur.

lundi 3 août 2009

"Déjà, j'aime pas trop qu'on me siffle"

http://www.youtube.com/watch?v=5jyjXNkG1N8

jeudi 9 juillet 2009

L'humain se subdivise en une catégorie paradoxale - tentative de définition des bestioles qui ne pensent plus.

Ce que dis Liaudet David est très interessant, comme dans la majorité de ses articles et ses réflexions sensibles. Après avoir eu l'étonnante et très plaisante surprise de voir apparaître, sur son propre blog, (et sans que j'en soit informé!) un article intitulé "grossebourse à Lyon", je me permets, d'une part pour lui rendre un peu l'appareil et mais aussi d'autre part, pour prolonger la réflexion qu'il lance dans son article, d'écrire quelque mots sur un thème qui me tient à coeur : les moutons.
Ainsi puis-je m'exprimait à nouveau, de manière peut être un peu plus complète (comme je l'avais débuter dans mon voyage à Barcelone), sur le phénomène humain de la moutonnerie.

Nous sommes tous des moutons, dans un certain sens, parceque nous vivons sur terre. Et pour vivre, nous dépendons tous de nourriture, que l'on achète allègrement au supermarché de notre quartier. Nous participons donc (même pour une infime part) à la santé du système économique et donc à la destruction de notre planète. C'est un fait. Que l'on soit pour en contre le système, voila bien une action que l'on ne peut nier, et qui nous rend commun les uns aux autres. Mais si la moutonerie constitue une action répété et commune qu'un groupement de personnes réalisent de la même manière, il n'en reste pas moins que cette définition reste inachevée. Voila en quoi :

Appelons humain, l'organisme qui nous constitue est qui nous donne cet aspect reconaissable du céphalophe kenyan ou de l'Alpaca de l'Amérique du sud. Nous sommes et pouvons nous en féliciter, une espèce vivante à la surface de la terre, commes des millions d'autres. Seulement la faculté de penser nous différencie de ces millions d'autres espèces.
Alors peut-on dire que, est considéré comme humain, en dehors de l' apparence de bipède s'étalant verticalement, tous être capable de penser par lui-même et de prendre des décisions.

Mais voila que cette caractérisique primordiale semble parfois ne plus exister chez certains humains vivant sur cette planête. Cette tendance très répendu à la surface du globe, tant dangereusement à se populariser à une vitesse alarmante.

Ainsi, puis-je appeler moutons, tous êtres ayant la même morphologie qu'un humain normalement constitué mais ayant cette particularité distincte qui le différenci de celui-ci par l'absence du pouvoir de penser seul.

Ce genre de bestiole, comme j'aime à les appeler, dont le lent et progressif vidage de la faculté de penser provoque leur distinction, dévelloppe au fil du temps quelques caractéristiques que l'on peut répertorier ici. Les moutons sont énormement présent dans les villes. Le mot tourisme est irrémédiablement liée, dès l'instanct de leur transformation, à un phénomène migratoire prononcée qui les fait voyager et se réunir à divers endroit du globe, tel de véritables oiseaux migrateurs. Le mot de tourisme constitue leur principale raison d'exister car sans l'activité touristique, leur existence serait probablement menacer d'extinction.

Voici quelques notes que j'écrivais déjà lors de mon voyage à Barcelone en mai dernier : "Les touristes, bêtes et ignorants, se ressemblant tous. Un véritable ramassi d'humains tous plus ou moins ininteressants, qui se mouve et se déplace ensemble, allant voir les même choses, prenant les même photos et mangenat les même "plats typiques". C'est en réalité une masse flasque et compact, qui marche dans les rues d'un même pas tel des animaux sans âmes (mais ce point ne s'adapte pas à Barcelone uniquement puis-je préciser)."

Une masse flasque et compact tel de la gelée alimentaire ou de la graisse bien grasse de voiture, mais vivante. Voila. L'exemple de Barcelone, capital des moutons, m'a bien montré les usse et coutumes du phénomène. Dans ces régions fourmillières et mortes du globe où les moutons vont pour ce concentrer, les mêmes gestes sont accomplis à l'infini. Devant la Sagrada Familia, un monument devenu très rapidement l'icone emblematique du regroupement des moutons dans la région catalane, on peut les voir à l'oeuvre.
Guidée par l'impassibilité de la carte touristique, qui leur sert de véritable saint-graal dans le fouilli d'une ville qu'il ne comprennent pas et qu'il observent seulement sous l'angle du pouvoir attractif qu'elle représente, ils n'ont cure des détails, et encore moi des défauts.
Suivant les heures de la journée, un lieu peut leur semblait digne d'attention ou pas suivant le nombre de personnes accumuler et rassembler autour. Il ne pense pas. Ils sont entièrement porté par la foule et par les attractions. Pas de marche oisives, pas de temps à perdre ! Ils passeront ainsi la plus grande partie de leur vacances à voir des monuments qu'il ne voient pas. A entendre des choses qu'ils n'entendent pas. C'est la vie sans la vie, ou plutot c'est la mort qui s'insère dans la vie. L'aspetisation de l'existence.

Tout est fait dans ses villes-ruches pour que le montons se sentent bien. L'architecture est gracieusement décoré de longue parois lisse et brillantes, qui coutent très chère mais qui émeut le regard ignorant et aveugle des moutons. Des boulevards large et immense, où pas un arbres ou un buissons n'est pas soigneusement positionnés de facons à marquer des lignes droites, géométriques, d'un ennui mortel et pourtant qui ravit et émerveille le coeur des moutons. Il n'y a plus d'aspérités, plus de nature, tout est controlé, lissé, le moindre signe de vie, supprimé. L'humain n'a pas sa place ici. C'est l'avenir qui se joue ici. Celui d'un environement sans émotions, mais où le touriste se plait à se balader librement, entre les caméras qui les surveillent à l'angle des rues et les magasins souvenirs, où il pourront acheter de magnifiques reconstitution de la Sagrada Familia en plastique moulé, qu'il pourra offrir à son enfant lors de son retour. C'est le capitalisme. Il règne en maitre suprême dans ce genre d'agglomérations ressamblant davantage à de gigantesques prisons, fliqué, surveillé jusqu'a l'overdose (mais toujours avec un minimum de discrétion, attention) et où tout est une marchandise qui se vend comme un vulgaire jouet made in tawain. Le moutons adore ça. Il est au paradis dans ce genre de lieux, pour lui rien de plus beau.

J'avais reperé à Barcelone, un acte explicite de la démonstration sadique du capitalisme : "Ce volume rectangulaire a ce quelque chose de spécial qu'il est modialement connu par les skaters.(l'illustration ici) C'est en faite probablement l'un des spot de skate les plus connu au monde. Malheureusement un trou a été creusé dans le volume pour empêcher les sakters de passer. Une bêtise absolue de la part des cons de dirigeants (mais ils le savent très bien) qui vienne de signer là un brillant échec urbanistique: ils ont tués la vie de la place. Pour couronner le tout, comme si cela ne suffisait pas, des vigiles quadrille et surveille la zone toute la journée, immobile et se faisant royalement chié. Un système de camera perfectionné a également été installé discretement. On voit ici l'exemple clair d'une place public qui se transforme en prison. L'avenir, c'est ca."

Donc tourisme déstructeur et aveugle mais aussi asservissement total. Pensée inexistante. Maurice Rajsfus, écrit avec une petite pointe rigolote, à propos des "médiocres" comme il les apelle dans son livre "A vos ordres, plus jamais": "Le médiocre est à l'évidence un individu inachevé. Ce n'est pas de sa faute. Il est juste possible de dire qu'il n'a pas été gâté lors du tirage au sort...Le médiocre est d'autant plus redoutable qu'il à tendance à se considérer comme bien plus intelligent qu'il ne l'est. Il suffit de s'attarder sur le regard de l'idiot, qui n'a pas compris une explication simple, pour voir se poindre cette lueur mauvaise qui n'appartient qu'aux abrutis désireux de paraître tout savoir."

C'est précisement cette "individu inachevée" qui peuple de plus en plus le monde. Les causes de sa transformation qui l'a castrée de tout esprit critique provient de la lente opération de reportages médiatiques, de journal télévisées et en un mot, de tous ce qui constitue la morale de notre société. De tous ce qui est instauré par l'ordre et le pouvoir. Tout découle de là, et les tenants de l'ordre peuvent être fière de leur réussite monumentale, car le monde est à eux. Ils ont réussi à étendre un tel degrè d'abrutissement dans la population que les pauvres moutons aquiescent et trouvent juste les plus grandes immoralités instaurées chaque jour un peu plus. Ces immoralités, tel que la justification du bien fondée de la guerre où l'importance des caméras de surveillance, pour citer deux exemples populaires), vont chaque jour un peu plus loin dans la perversité et chaque jour les pauvres moutons aquiecse avec plus de force.

Toujours Maurice Rajsfus, puisqu'il le dit si bien, écrit :Les tenants de l'ordre public apprécient particulierement ceux de leur contemporains connus pour leur médiocrité. De même, ils se méfient comme de la peste des grands exprits. Ils évitent les scientifiques et les chercheurs, les gens de lettres tout comme les pedagogues et, plus généralement, les esprit ouverts. Tous considérés comme des perturbateurs de l'ordre car porteurs d'une invitation à la reflexion. Comme chacun sait, trop réfléchir ne peut que conduire à contester. D'où cet interêt porté aux médiocres, dont les plus intelligents préfèrent se situer dans le juste milieu, ce marais supportable pour le commun des mortels.

Oui, la société va dans l'anéantissement de la réflexion, et les moutons sont précisement les personnes qui se laissent prendre dans cette logique mortel. Les moutons, sans s'en rendre compte (ou presque pour quelque-uns dont le stade est moins avancé) representent l'un des facteurs les plus essensiels de la destruction de la planète. Dans leur quête du bonheur de la vie, il passe à coté de celle-ci et même pire que de gacher leur vie, il détruisent la terre en consommant activement et en la négligeant. Les moutons sont des humains manipulés, commes les facsistes. Seul les humains pas encore castrés et les torsionnaires au pouvoir peuvent se rendre compte de cette terrible réalité. A part ces deux camps (diamétralement opposés), les moutons vivent dans une bulle de savon qu'il ont eux même construit, à l'aide de la propagande sociétale. C'est une réalité du monde, c'est un putain de fléau.

Comment faire en sorte d'arreter le massacre ? Ou alors, le massacre est déjà là, l'avenir n'a plus d'espoir, comment nous, humain qui avons compris le fonctionement meurtrier de la société pouvons nous vivre ? Doit-on encore se battre ?

samedi 4 juillet 2009

Mickael Jackson est mort - le retour

Voila qu'un élément étrange est venu troubler quelques chose dans ce sujet que je pensais clos. C'est la lecture de cette article précisément,sur l'exellent blog de Nouvelle Société, qui me laisse bien perplexe.

Mickael J. Jackson est mort à 50 ans d'une crise cardiaque, voila la version "officiel", à savoir, la version des médias. Comme le soulève Pierre JC Allard, l'auteur de l'article ci-dessus, tous laisse à penser que cette mort ne tourne pas rond.

Regardez, le chanteur, était le symbole de toute une génération, c'est incontestable. Une icone monumentale, un symbole internationale, peut être même l'une des personnes les plus connus et aprécié de la civilasation humaine de ce 21ième siècle. Comme on peut le lire un peu partout, et le voir partout, Mickael Jackson allait se convertir à l'Islam.

A l'heure où les Etats-Unis représente probablement la première puissance islamophobe du monde, le fait que Mickael Jackson se convertisse justement à cette religion n'allait-il pas à l'encontre de cette propagande draconienne ?

L'influence d'un telle personne est probablement inimagniable, peut être plus forte que quiquonque. Au Etats-unis, les gens aurait vu leur idole fétiche se convertir à l'Islam, ils se seraient posé des questions à propos de cette religion et l'Islam serait passé, en un mot, de quelque chose d'extrement négatif pour tous les lobotomisés du monde (et dieu sait combien ils sont nombreux) à quelque chose de finalement pas si mal.

Alors qu'il était en parfaite santé le mois dernier, sa mort brutal est quand même bizarre non ? Cela ne tourne pas rond, d'autant plus qu'il avait justement prévu une tournée monumentale de 50 concert à travers le monde et comme le dit Pierre JC Allard 'les commanditaires ne financent pas un tel projet de 50 concerts sans s’être assurés de la condition physique de celui sur qui tout repose''.

Toute cette histoire sent terriblement l'odeur putréfacte d'un sombre complot. Si les dirigeant se donne tant de mal à maintenir la civilisation dans un état de sous humain inofenssifs, cela ne m'étonnerait absolument pas que l'assassinat de Mickael Jackson face partie de cette constante opération d'abrutissement mondial.

vendredi 3 juillet 2009

Les skinhead (fascistes?).

Déjà, l'appellation de « skinhead » marque une distinction sur le plan social. On est skin = on a un statut, une identité, on est quelqu'un, c'est une fierté. D'entrée, il y a cette logique de classification, de typologie du statut, du rang.
Mais en dehors du phénomène d'identité prononcée que cela entraine, et qui agit de la même facon qu'une mode ou une tendance, il y a quelque chose de bien plus grave que je n'hésiterai pas à remettre en question. Oui, la cause est bonne, combattre le racisme (et encore, exscusez moi d'observer qu'enorement de skins sont peu enclanché dans le combat contre le système. Ils se battent contre le racisme, c'est bien, mais ya plein d'autre chose aussi!Le mouvement provient quand même d'un milieu prolétaire et donc, revendicatif) mais il y a dans leur agissements quelque chose de bestial, de masculin et d'autoritaire .
Et c'est bien cela que je trouve paradoxal. Les skinhead, agissent exactement à contrario de leur mentalité : comme je l'explique brièvement par la suite, il participe de manière plus ou moins puissante à la victoire de ce qu'il combatte justement avec tant d'ardeurs. Pire, et c'est sur ce point que je m'accrocherais vraiment, il utilise le plus grand échec humain jamais crée dans l'histoire de la société comme solution. Comme les plus grand fascistes de l'histoire, comme l'état et comme ses escalves de flics, ils opèrent par le contact, par la répression, c'est à dire, arrêter un mouvement, une idéologie, un groupe, par la force.

En outre de ne pas résoudre les problèmes, cela les empirent. Les skin vivent parcqu'il y a des faf. La réciproque est pratriquement vraie. Sous le même costume, à quelques détails près, les skins, tout comme les fafs, sont en réalité les mêmes personnes, agissant de la même manière, dans la même violence, seul leur pensée change.
Regarder leur mode opératoire : ils s'appellent entre eux, se rassemblent, donnent un lieu de rdv, descendent dans la rue, zonent en voiture, repèrent l'enemi, et enfin vont à l'assaut, c'est à dire, avec divers armes, montent une attaque flash où généralement, l'autre camp est pris par surprise ou au dépourvu. Le but est tout simplement de faire mal à l'ennemi, sans retenues. Tous les moyens sont bons, il y a même parfois des morts.

Les attaques et la lutte direct entre ces deux groupes, en plus de ne rien résoudre, ni d'arranger quoique ce soit de la situation, sont le parfait vecteur de cette échec à grande échelle. Elles alimentent la guerre, alimentent la haine, et multiplient les réseaux de skinhead et de boneshead. La guerre Israelo-Palestinienne fonctionne par exemple de la même manière, c'est la logique de l'attaque contre-attaque, avec toujours en fond d'argumentaire, la lamentable réthorique du" C'est eux qui ont commencé les premiers" ou "on vas leur faire payer ce qu'ils nous ont fait", comme si ce qu'ils ont fait n'étaient pas aussi la réponse à un acte antérieur mené par l'équipe adverse. L'un envoi une bombe sur l'autre. L'autre, pour se venger de cette bombe envoie une autre bombe encore plus puissante. Le premier contre attaque alors en envoyant un autre engin encore plus dévastateur. Et ainsi de suite, on s'installe dans un engrenage qui n'a pas de fin. La triste accalmie qui suit la dernière attaque est le moment propice à l'entretien et la démultiplication d'un phénomène communautaire marqué, qui soude toujours plus les membres du groupe, les isolent, et les confortent toujours plus dans la lutte radical contre l'autre.

J'entends déjà les offensé qui me diront (puisque je soutiens la révolution) " hé la révolution, c'est quoi ?". Et bien la révolution c'est précisément autre chose. La révolution, elle, utilise la force, la violence car c'est la seule solution de voir la cible changé. C'est précisément le seul événement où l'usage de la force, peut conduire à un avenir meilleur, à part cela, il n'y en a, je crois, pas d'autre. (il y aurait bien plus à dire la-dessus, peut être écrirais-je un texte plus tard).

Alors je dis simplement là : arrêter le massacre !
Comme la prison, qui est une technique de répression parmi d'autre et qui n'a jamais rien résolu si ce n'est qu'elle a empiré la haine qui existé déjà avant chez le prisonniers, comme les escouades d'assaut de la bourgeoisie (les CRS, la BAC, GIPN, GIGN et autres bandes d'écervelés) et comme toutes les organisations ou système dont la solutions est envisagé par la répression, il n'y aura aucune quelconque sorte d'optimisme pour les skinhead, dans leur mouvement qui les imprègne chaque jour un peu plus vers l'abîme de la guerre sans fin.

lundi 29 juin 2009

Le tube le plus décoiffant que j'ai jamais vu.

Je mets rarement de videos sur mon blog mais là, franchement, c'était plus possible. Honnetement, c'est probablement le truc le plus old school que j'ai jamais vu dans l'histoire du monde entier. C'est tellement exagérement grotesque que je crois que j'aime bien enfaite. J'en dis pas plus :

vendredi 26 juin 2009

Mickael Jackson est mort.

La nouvelle a fait le tour du monde à une vitesse effarante, en quelques heures tout le monde était au courant. Tout le monde ne faisait que parler de ca.
Vous comprenez, c'est bien terrible : Mickael Jackson est mort ! Certains était sous le choc. Le monde entier se mobolise. Bien sûr, en dehors de la vague de surmédiatisation qui vas être déployée par les médias, cela profite encore au politiques, qui saisissent là une ocasion parfaite pour se raprocher toujours un peu plus de la population abruti :
Lorsqu'on voit un Sarkozy "ému" ou une carla Bruni "maussade" et qu'on entend des Frédéric Mitterrand dire "On a tous un peu de Michael Jackson en nous, c'est quelque chose de fascinant", quels moyens plus sûr les politiques peuvent détenir pour assurer une brève mais sincère estime et reconaissance de la part du peuple, dont l'esprit, encore sous le choc de la mort de leur star favorite, est castré de tout esprit critique ?
La recette est simple. Les politiques disent au gens ce qu'il veulent entendre.

Contre la stupidité et l'abrutissement général de la population entière, qui pleure la mort de mickael Jackson mais qui ne vas sûrement pas pleurer le clodo du coin, mort de froid en pleine rue, qui pleure Ingrid Betancourt lorsqu'elle était capturé par les FARC, mais qui ne vas surtout pas pleurer les milliers de personnes emprisonnée à vie dans des blocs de bétons délaissés, qui pleure le pauvre Elvis Presley, mais pas la destruction de la planète par la mafia bourgeoise au pouvoir. Contre toutes personnes symbole d'une civilisation, symbole de l'instrumentalisation du pouvoir, symbole de la célebrité, de l'orgeuil généralisé, symbole de la bassesse et de la stupidité, de l'ignorance, de la mise en boite de la conscience et de la suppression de la réflexion par l'avènement de l'émotion et l'apparence, contre toute cette source de merde mondial, je dis avec conviction et avec une joie immense :

Mickael Jackson est mort, ouvrons donc une bouteille de champagne Ouvrons donc une bouteille de champagne !Ouvrons donc une bouteille de champagne !Ouvrons donc une bouteille de champagne Ouvrons donc une bouteille de champagne !Ouvrons donc une bouteille de champagne !Ouvrons donc une bouteille de champagne !Ouvrons donc une bouteille dechampagneOuvrons donc une bouteille de champagne !Ouvrons donc une bouteille de champagne !Ouvrons donc une bouteille de champagne !Ouvrons donc une bouteille de champagneOuvrons donc une bouteille de champagne !Ouvrons donc une bouteille de champagne !Ouvrons donc une bouteille de champagne !Ouvrons donc une bouteille de champagneOuvrons donc une bouteille de champagneOuvrons donc une bouteille de champagne !Ouvrons donc une bouteille de champagne !Ouvrons donc une bouteille de champagne !Ouvrons donc une bouteille dechampagneOuvrons donc une bouteille de champagne !Ouvrons donc une bouteille dechampagneOuvrons donc une bouteille de champagne !Ouvrons donc une bouteille de champagne !Ouvrons donc une bouteille de champagne !Ouvrons donc une bouteille de champagneOuvrons donc une bouteille de champagne !Ouvrons donc une bouteille de champagne !Ouvrons donc une bouteille de champagne !Ouvrons donc une bouteille de champagneOuvrons donc une bouteille de champagneOuvrons donc une bouteille de champagne !Ouvrons donc une bouteille de champagne !Ouvrons donc une bouteille de champagne !Ouvrons donc une bouteille dechampagneOuvrons donc une bouteille de champagne !Ouvrons donc une bouteille de champagne !Ouvrons donc une bouteille de champagne !Ouvrons donc une bouteille de champagneOuvrons donc une bouteille de champagne !Ouvrons donc une bouteille de champagne !Ouvrons donc une bouteille de champagne !Ouvrons donc une bouteille de champagneOuvrons donc une bouteille de champagne !Ouvrons donc une bouteille de champagne !Ouvrons donc une bouteille de champagne !Ouvrons donc une bouteille de champagneOuvrons donc une bouteille de champagne !Ouvrons donc une bouteille de champagne !Ouvrons donc une bouteille de champagne Ouvrons donc une bouteille de champagne !Ouvrons donc une bouteille de champagne !Ouvrons donc une bouteille de champagne !Ouvrons donc une bouteille de champagneOuvrons donc une bouteille de champagne !Ouvrons donc une bouteille de champagne !Ouvrons donc une bouteille de champagne !

jeudi 25 juin 2009

Maison en série- fabrication à l'usine pour multiplication de masse.



Dernier travail de l'année (ouf, ca y est !). Nous devions faire une analyse sur une oeuvre d'architecte au choix. Le but étant de réaliser la maquette. Tout le monde conait la cité radieuse ou le couvent de la tourette, c'est bien, c'est la mode, on est content. Mais combien connaisse la maison Loucheur sinon ?
En 1929, la demande de logements social est très forte. Le Corbusier prévoit la construction en série d'une maison fabriqué éléments par éléments en usine puis assemblée directement sur le site. Le montage est rapide, simple, la main d'oeuvre, amoindri. C'est un concept nouveau pour l'époque. Une maison entièrement préfabriqué, capable en gros de se poser de partout et surtout abordable aux classes démunis. Est- ce une solution ? Je crois qu'il n'y a pas de solutions à proprement parler en architecure mais plutôt des projets qui vivent avec leur environement proches. Ici, Le Corbusier dévoile une facette dangereuse : la banalisation. Il n'y a pas d'endroit précis où posé cette maison, elle peu être nullpart et partout. L'architecture devient un produit. Une machine à habiter pour reprendre ses mots. Comme la majorité des projets du Corbusier, ici,certains points sont réellement bien pensé, d'autre pas .
Quoiqu'il en soit, tout sera abandonné et rien en verra le jour. La maison Loucheur viendra s'ajouter à la liste déja bien longue des projets plausibles jamais construit du Corbusier.

lundi 22 juin 2009

hé oui.


En ces temps obscurs et brumeux, où l'on voit à la télé dans abrutis toujours plus enfoncé dans leur médiocrité propager dans les esprit benêt et ignorant de la population des pensée clairement xénophobe (Eric Zemmour, l'un des principale representant juste au-dessus), j'ai encore de quoi ne pas officiellement me considérer comme mort. La réflexion est la vie. Un humain ne pensant plus est un cadavre en mouvement. Je viens en effet, de découvrir une facette de la communication et du rapport social de l'individu avec les autres individus.

La confiance en soit est maître de tout. C'est à dire que l'esprit, emprisonné dans les interminables questions de doute, ne peut arriver à l'entretien que de relations irréel et incroyablement faussées. Si l'on ne s'affirme pas et que l'on ne dit pas ce que l'on pense, on n'est finalement pas grand chose dans ce vaste monde, qui ne ce soucie guère de la vie d'une personne.

Si on ne dit pas les choses, les autres ne peuvent pas savoir. Ainsi, l'on se maintient dans une vie qui n'est pas la notre, car les autres voit en nous un personnage que l'on n'est pas. Et c'est paradoxalement lorsque l'on ne se soucie plus de ce que pense les autres de nous que l'on est véritablement nous même. Il ne faut pas avoir honte de sa personne, ni de ce que l'on pense. L'affirmer est en un sens la seul chose qui peut nous conduire à de vraies relation avec les autres.

D'ailleurs, c'est en disant les choses que l'on se fait aimer et que l'on créer des liens (et quiconque peut vivre dans la société sans se sentir aimé de personne n'est probablement pas humain). Certaines personnes nous aimeront, d'autre pas (mais n'est-ce pas la terre entière qui fonctionne ainsi? Aimons nous tout le monde ? non. Détestions nous tout le monde? Encore non).

Si l'on reste toujours entre le compromis de l'affirmation et de la résignation à s'exprimer, (dont le but au final est bien de ce faire aimé des autres) on échoue. Du moins peut on y arriver, mais comme je le dis, ce ne serra pas vrai. Alors, quitte à vivre dans un monde de plus en plus faux, faisons l'effort d'être nous même un peu plus "vrai", tant que notre conscience en a encore la possiblité.

Moi je leur pisse au cul.

Je n'est rien à rajouter. Regardez la video.

mercredi 17 juin 2009

Un échec cuisant, pour rien.

Voila, cette article n'a peut être pas autant d'intérêt que les autres mais mon état actuel m'incite à taper ses quelques mots.
Je viens de passer l'oral d'un projet d'architecture (celui-ci). Cette opération consiste à expliquer devant des architectes (nos professeurs) son propre projet. Cela parait ridiculement simple dit comme cela, mais ça ne l'est pas toujours.
Chacun installe ses planches sur les murs et se prépare à parler. Il n'y a pas vraiment de délai précis mais disons que parler pendant 10 minutes, c'est une marge respectable. Il se trouvait justement que j'avais beaucoup de choses à dire mais que les profs n'étaient pas vraiment disposer à s'attarder trop longtemps sur mon projet (ce que je ne savais au début). Comme d'habitude, je suis stressé. Ce stress fait qu'en plus de n'être pas clair dans ce que je dis, je parler lentement, cherche mes mots et ma voix trahi un manque de confiance en moi. Résultat : je me suis fait saquer par l'un des profs, un mec plutôt du genre violent, brutal et franc dans sa prise de paroles. Ca m'a foutu un coup.

Je ne sais pas dans quel humeur je me trouvais après ce cuisant échec mais je n'étais pas disposer à être joyeux. Un mélange de haine envers ce prof qui ne m'a pas vraiment laisser parler et une incompréhension du pourquoi de son mécontentement, car au final, j'ai rien compris à ce qu'il me disait.

En réécoutant ce qu'il m'a reproché (j'ai enregistré) j'ai en partie compris certaine chose.

C'est le stress. Le stress détruit. Il désoriente, trouble, et affecte la qualité du discours, de manière considérable. Si bien qu'a cause de lui, j'ai perdu mes moyens et rendu mon discours bien peu compréhensible. Putain de stress de merde. Mais pourquoi étais-je stressé?
Je le sais bien, c'est les autres. Malgré mon opinion sur l'apparence par des choses artificiels (l'article ici) l'apparence naturel, celle que l'on est, ne cesse de me travailler. Les regards des autres élèves fixaient sur moi, voila la cause du stress. Leur attention porté à cette instant précis sur moi. Que pensent-t-ils ? Ne trouvent-t-ils pas ma façon de parler ennuyeuse? Il juge, examine les moindres recoins de mon visage de mon apparence. Les profs également, que pensent-t-ils ? Il me juge, me regarde, m'inspecte.

Miséricorde ! Toutes cette montagne de questions sans fin, ces idées de jugements, tout cela est un ramassi de merde géant qui bloque l'esprit. C'est un frein à la libre expression de soi. C'est un frein au fait d'être. C'est grave, à cause de cela, le rapport qu'on a aux autres diffère complètement suivant que l'on ce pose ses questions ou pas ! Je m'en rends compte : il faut savoir s'affirmer et se foutre des autres ! Je me le dis tout le temps, mais je ne peux que constater qu'entre ce que je dis et ce que je fais sur cette question là, il y a fossé bien profond!

Alors je le dis avec bien plus de puissance et de conviction qu'auparavant (comme cette magnifique couverture de magazine) "YES WE CAN" . Moche, gros, difforme, boutonneux ou même siamois (ou même personne sans aucun forme de laideur, ni d'un quelconque défauts), on s'en branle, vivons pleinement notre vie et notre caractère. Comme ses trois bombasses atomiques qui se dandinent alégrement en exposant leur courbes ioniques, sans s'imposer, affirmons nous ! L'autre nous trouve pas à son goût, on l'emmerde. Progressons sur cette niaiserie ridicule et abattons les complexes une bonne fois pour toute MERDE !

LE REVERS DE LA MÉDAILLE
(j'ai écris cette première parti il y a 1 heure, pendant ce temps là, j'ai encore réfléchi à l'oral est compris finalement la chose suivante)Mais tout n'est pas si simple. Je puis rajouter, après réflexion que bien qu'il faille s'affirmer, cela veut pas forcement dire que si on a un caractère de merde, il faut le montrer. Car s'affirmer nécessite quand même un adaptation. Dans le cas présent, l'oral d'architecture, mon objectif était clair, expliquez mon projet, en deux mots, le vendre. Et voila où cela foire; le stress principalement mais aussi le mauvais jeu d'acteur. J'ai les idées, j'ai les explications, j'ai tout en tête mais je n'ai pas l'aptitude qui va avec! C'est à dire que j'explique mon projet, mais avec le ton en moins. Il n'y a pas de convictions dans ma voix, ou du moins très peu. J'utilise un ton vague, parfois hésitant, mais c'est ma personnalité . Cepandant, le message est-il bien passé ? Non. Les prof, voyant mon temps de réflexion et mes hésitations, on conclut que je ne "sentait pas ma maison" et ne se sont d'ailleurs pas gêné pour me le dire. Je me suis donc fait descendre sur un point qui n'est absolument pas vrai, simplement parce que mon image laisser transparaître une fausse impression.
Voila le revers de la médaille. J'en viens à dire alors qu'il est nécessaire de faire des efforts pour ce faire comprendre et donc pousser plus loin sa façon de voir les choses afin de bien faire comprendre ses intentions. Et cette idée fonctionne partout. Pour la moindre discussions, débats ou échanges, il faut s'affirmer certes, mais aussi s'adapter ! Préciser notre pensée de manière à suggérer ce que l'on veut faire ressentir de manière plus forte.
Un amoureux qui dirait à celle qu'il aime un "je t'aime" sans convictions aucune dans la voix mettrait le doute chez celle qui l'écoute quand à la véracité de son propos. Et pourtant, cette personne est sincère, c'est juste que sa personnalité, son être, est comme cela, n'exprimant que très peu ses émotions. Dans ce cas, la personne s'est complètement affirmé, elle n'a pas triché. Pourtant, le résultat n'est pas vraiment celui logiquement espéré. Le récepteur a eu l'impression que l'interlocuteur n'était pas "vrai".

Il y a donc des compromis à faire, des efforts, dans la gestuelle, dans le ton de la voix, l'intonation, la durée, le silence, les expressions, les mimiques, et tout ce qui concerne la sociabilité en faite. C'est un effort quotidien. L'exemple du projet me la bien démontré. Malgré la connaissance de mon projet, je n'ai pas réussi à faire comprendre mon projet à ceux qui m'écoutaient. Cette connaissance du projet, je l'ai expliqué à ma façon et malgré le stress, j'ai essayé de m'affirmer, j'étais moi. Mes idées n'ont pourtant pas été comprises. D'où la necessité de s'adapter et travailler chaque jour dans ses dialogues à faire au mieux comprendre nos propos. Comme l'avait déjà bien compris l'un de mes collègue, communiquer c'est adopter des normes, des codifications universelles, des "façons". J'en viens à dire : pour communiquer, il faut s'affirmer, mais se plier en quelques sortes au codifications du langages .

mardi 9 juin 2009

Une balade chaude entre la Joliette et l'Estaque.


Une agréable surprise dans une rue de la Joliette, tout près de la sortie de métro.


La cathédrale de la Major, tellement robuste. M A S S I V E




Ce genre de plaques arrondie de metal rouillé parfois fixé dans les angles des vieilles rues ne sont pas la reproduction parfaite des boucliers de CRS des années médiévales mais des "anti-pissoirs". C'est quand même drôle d'imaginer un seul instant que le mec qui a envie de ce décharger la vessie vas renoncer à le faire simplement parcqu'il y a cela. Je sais pas combien coute ces machins, ni combien de ressources, d'energie et de mains d'oeuvre ont été nécéssaire à sa fabrication et son installation, mais c'est bien inutile. Le plus ridicule, c'est les pics sur le haut, quelqu'un peut m'expliquer à quoi ils servent ???


A la sortie de la rue étroite, dans le vieux centre Estaquéen.

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L'original entrée de la rue étroite . Par le prolongement de l'une de ses facades sur la rue, on croirait qu'elle nous fait signe, elle nous appel.C'est une invitation.


Les services de nettoyages de la ville ne se doute probablement pas un seul instant que leur engin d'aspiration mécanique posé telle quelle forme une courbe dont l'harmonie n'est pas sans rappeller celle certains Crotales Vénézuelien.

jeudi 4 juin 2009

Repression de l'état, 3000 morts - Conscience pas calmé !

Je reste par terre. Je n'était pas au courant. Il faut bien apprendre un jour plutôt que jamais.





















Il y a plus de 20 ans, sur la place Tiananmen, le 4 mai 1989, un mouvement de foule énorme, gigantesque, démesuré se crée : Plus d'un million de manifestants descendent dans la rue pour clamer plus de démocratie. Une grève de la fin débute sur cette place au centre de Pékin, siège du pouvoir de l'ordre établit par mao. Mais le gouvernement n'accepte pas cela. Aucune contestations n'est pas possible face au régime ! "Les pays aussi grands que la Chine et la Russie ont besoin d'une poigne de fer pour être diriger". Cette fameuse "poigne de fer" qui a tant fait les echos du "Communisme", vas en réponse au revendications pacifiques des manifestants, envoyer l'armée et faire ouvrir le feu sur la foule. Jamais la répression d'un gouvernement n'a été aussi flagrante, dévastatrice et aussi ouvertement imprégné de haine et de violence. 3000 manifestants seront morts en ce moi de Mai 1989, tués par balle par les militaires "agissant pour rétablir l'ordre". Les innombrables blessés ne se compte plus également; d'ailleurs, la plupart, agonisants presque sur le lit d'hôpital seront ensuite retrouvé, enfermé puis pour la plupart executé . C'est une opération sans merci pour sauvegarder le régime communiste qui est lancé. Les portraits des meneurs de la lutte sont diffusés tout les jours à la télé où on les montre comme des gens dangereux et à retrouver au plus vite pour les foutre au cachot. Des exécutions gratuites ont lieu hors des villes, dans les campagnes du pays (sans que personne ne le sachent). Les peines de morts s'installe de manière systématique contre tous ceux ayant un lien avec le mouvement du 4 mai. La censure se met en place. La télé boycott le masscre, une propagande herculéenne est déployé à la télé pour essayer de montrer que l'armée au fond est "gentil". Partout, la moindre pensée ou le moindre souvenir du massacre est bâillonné. La population a l'interdiction formelle de parler de ce qui c'est passé ou de témoigner sous n'importe quelle autre forme.


Aujourd'hui encore, les libertés sont toujours supprimés. 48 journalistes sont actuellement incarcérés pour avoir publier des articles sur internet portant sur le massacre. La population qui est née après l'évènement ne connaît rien de ce qui c'est passé, même 20 ans après. Le gouvernement Chinois traque tous les jours le réseau d'internet pour supprimer toutes images où rappel faisant référence à la répression et n'hésitent pas à enfermer tous personnes ayant un lien avec celui ci. Des pages entières sont supprimés, des écrits effacés, c'est l'histoire même de la Chine qui est caché. Il y a tout juste un mois, on commemorait le 20 ième "anniversaire" du massacre de tiananmen. Pour ceux, la Chine n'a rien trouver de mieux à faire que de mettre en place une censure draconnienne : les sites les plus populaires, comme youtube, opéra, twitter, flirckr et même blogger, le dévellopeur du blog ci présent, ont été bloqué. Un écran noir est également apparu sur des chaines de télévision comme CNN, la BBc ou encore la version francophone de tv5 monde .



La sueur coule sur le front des dirigents Chinois, la peur que la population jusqu'alors complètement laissé ignorante et chaque jour lobotomisé par des tonnes de propagande vantant les mérites du travail et de la réussite, apprennent un jour l'existence de cette tuerie barbare . Il faut prendre conscience pour le bien de tous que La Chine , le pays qui execute le plus de prisionniers au monde, est de loin l'une des plus macabre dictature du monde bordel de merde ! Si le gouvernement Chinois se donnent tant de mal à censurer ce qui s'est passé le 4 mai 1989 à Pékin, c'est bien qu'ils savent que cette évènement les discréditerait devant le monde entier aux yeux de l'état de "justice" et de "droits" qu'il devrait "logiquement" représenté...mais le truc que ces co...ard n'ont pas compris, c'est qu'en employant un tel arsenal de force dans la censure et la repression pour faire passer le massacre sous silence, il prouve eux même devant tout le monde l'état de total dictature qu'il represente.

Une redifusion du reportage "Tiananmen, 20 ans après" (à voir absolument) le 15 juin à 5 heure sur arte .

Un site indépendant où l'on peut voir des photos du massacre.
Une conférence sur le massacre de Tiananmen.

Je tiens a préciser que je me suis appuyé sur le documentaire , il n'y a pas d'inventions. Les chiffres avancés (exeptée pour le nombre exact de morts) sont bien sûrs.

lundi 1 juin 2009

7/ Maison en conteneurs (en travaux)














Le mini scénar imaginé par les professeurs (décidement de plus en plus viscelards!) pour ce projet est le suivant : l'actuel directeur de l'école d'architecture se fait virer de sa belle maison moderne qu'il habite depuis des lustres et, se trouvant dans la merde puisque n'ayant nul part ou dormir, nous devons lui en recréer une autre. Voila donc la nouvelle maison du directeur (j'ai pensé a de la taule ondulés rouillée et fracassée pour habillé les murs, vous pensez qu'il aimerat ca le directeur?).

(Les photos de la maquette à venir très bientôt)



vendredi 29 mai 2009

Dans l'école des beaux arts, on croise plein de belle choses.


(click sur photos pour voir plus gros)







Regarde

Il y avait un homme très riche. Il y avait un homme très pauvre. Chacun d'eux avait un fils et chacun d'eux vivait de part et d'autre d'une grande colline. Un jour, l'homme très riche fit monter son fils au sommet de la colline et, embrassant tout le paysage d'un grand geste du bras, il lui dit :
-Regarde, bientôt tout cela sera à toi !
Au même instant, l'homme très pauvre fit monter son fils sur l'autre versant de la colline et, devant le soleil levant qui illuminait la plaine, il lui dit simplement :
-Regarde ! 

   Lorsqu'on se promène dans la nature, lorsqu'on se trouve devant un beau payasage, il ne tient qu'a nous de penser que tout cela est notre bien commun. Notre société a peu à peu dévaloriser tout bonheur gratuit, pour ne glorifier que la possession et l'achat. Elle a fait primer l'"avoir" sur l' "être" et l'économie sur l'individu. Mais a-t-on vraiment besoin de posséder quelque chose pour l'admirer et ressentir du bonheur ? Une toile de maître dans un musée est offerte à tous. N'en profitons-nous pas plus que celui qui l'enferme dans son coffre ?

Le conte et l'explication qui sans suit ne sont pas de moi mais je me devais de les mettre tellement c'est beau. Voila comment on quelques mots, en comprends l'un des fonctionement les plus décisif du monde, la propriété. Ce fait de vouloir posséder. Ce simple fait qui a plonger la race humaine dans le néant et qui fait qu'aujourdhui, le monde est un échec total. Un jour quelqu'un à dit " Ce bout de terre serra à moi", voila le début de la fin. Le fait qu'il y est aujourd'hui des gens riches et des gens pauvres découle de cette simple décision. La propriété engendre le pouvoir et l'inégalité entre les hommes. Si on comprend bien le conte, on a tout compris.

dimanche 24 mai 2009

Voyage à Barcelone - Je reste indécis.



En trois jours de voyage, il ne me saura permis aucun repis. Le premier soir me donne le ton du reste : je me fais prendre une amende de 30 euros pour avoir bu une biére sur une place publique. Dans la chaleur de cette acceuil de début de soirée, je sent la rage qui monte. Alors que les gardiens de "la justice" remplissent les papiers, je regarde le mec avec qui j'étais et qui s'est fait prendre en même temps que moi et lui chuchotte: "On pars en courant ?" Il me regarde avec une expression partagée entre la surprise, la folie et l'hesitation. Finalement on ne partiras pas en courant comme cela aurait été legitime de le faire et on se soumettra docilement au pouvoir et à l'autorité de ces policiers si gentil et convivial...les trois jours qui suivirent furent également riche en rebondissements. Sans rentrer dans les détails (je n'est pas la foi d'écrire ce soir) quelques constations :

-La presence oppressante des flics, peut être encore plus nombreux qu'à Florence.

-Les touristes, bêtes et ignorants, se ressemblant tous. Un véritable ramassi d'humains tous plus ou moins ininteressants, qui se mouve et se déplace ensemble, allant voir les même choses, prenant les même photos et mangenat les même "plats typiques". C'est en réalité une masse flasque et compact, qui marche dans les rues d'un même pas tel des animaux sans âmes (mais ce point ne s'adapte pas à Barcelone uniquement puis-je préciser).

-Si à Florence, les immigrés noires vendaient tous des parapluies fluorescents pour s'en sortir, ici, les immigrès (racine hispaniques en majorité) vendent tous des cannettes de bière rouges. Ils sont, lorsque la nuit commence à tombée, enormément nombreux. Les prostitués, blacks pour la plupart, sont également très présentes, surtout sur les gros axes.

-La conduite en général des voitures. Venant de Marseille, c'est dire! J'ai failli me faire littéralement écrasés les pieds tellement les voitures rasent les trottoirs.

-La pauvreté qui borde les trottoirs, omnipresente et comme en Italie, à un stade plutot avancée.

-La facilité à se procurer de l'herbe, qui contrairement à la France, est bien plus répandu et plus à la mode que le haschish.

-La prix en général de la bouffe, vraiment exageré pour la quantité réelle de ce que l'on mange. Mais remarque, c'est normal. Le tourisme entraine la hausse des prix.

-La presence régulière de bancs et de fontaine à l'intérieur de la ville, particulièrement appréciable.

La liste n'est pas exhaustive bien sur, mais voila les principaux points que je remarquerais. Au final, je suis un peu décu quand à la qualité de la ville elle même. Se sent-on vraiment bien à Barcelone ?Je ne sais pas. Après tous les films j'ai pu me faire sur cette ville, seul la MACBA (musée d'art contemporain de barcelone) et quelques autres endroits respirent et sont propres au bien être. Mais la ville semble bruyante à coté, surpeuplé. La periphérie est enorme. Cette zone n'est que tristesse et désolation, un paysage de barres d'HLM s'étandant sur des kilométres et logeant des milliers d'humains de manières bien inhumaines...c'est la face cachée de cette ville ultra-touristique.
Dans le fouilli urbanistique, une maison perchée.
Un monstre vert se tapie.
Des moutons ignorants s'amassent pour entrer dans la Sagrada Familia.



Une belle petite église, modèste et discrète. Un monoment à l'echelle de la rue.
Près de la Macba, je me baladais oisivement lorque je tombe sur ce coin de rue et voit une chose aussi étonante que rare, une librairie anarchiste !


Encore une floppé de moutons. Ce genre de bestiole aime "Gaudi". Ils n'y comprennent rien mais c'est pas grave, "c'est Gaudi".

Une partie de la place de la MACBA. Point de repère clé de la ville. Un coin peinard pour fumer la ganja.
Le coté aéré de la place de la MACBA.
Ce volume rectangulaire a ce quelque chose de spécial qu'il est modialement connu par les skaters. C'est en faite probablement l'un des spot de skate les plus connu au monde. Malheureusement un trou a été creusé dans le volume pour empêcher les sakters de passer. Une bêtise absolue de la part des cons de dirigeants qui vienne de signer là un brillant échec urbanistique: ils ont tués la vie de la place. Pour couronner le tout, comme si cela ne suffisait pas, des vigiles quadrille et surveille la zone toute la journée, immobile et se faisant royalement chié. Un système de camera perfectionné a également été installé discretement. On voit ici l'exemple clair d'une place public qui se transforme en prison. L'avenir, c'est ca.

Un mec qui a fait un pouchoir d'un mec content.

L'affiche ci-dessous m'a frapper de justesse et de véracité. C'est en effet, la dure réalité de notre monde, nous sommes exactement gouvernés par ces gens.


mercredi 20 mai 2009

Une rencontre féminine inattendue ou comment la vie est folle.

Il y a des périodes où, c'est rigolo à dire, l'humain est à la recherche d'un autre humain. C'est plus ou moins ce qui m'arrive en ce moment. C'est un état riche en émotions. C'est bien mais en même temps c'est pas bien. On est là, à l'affût, le regard vif, prêt à faire une tête de beau gosse à la moindre fille qui passe (je rigole). On "chasse" du regard dans le bus, et dès que l'on tombe sur une brebis plutôt bien modelé, on la traque ardemment. Si celle-ci, dans un mouvement de tête non-calculée en vient à croiser notre regard, comme par une soudaine impulsion, pris sur le fait, on détourne le visage de manière brut et rapide en espérant n'avoir pas fait trop tache dans notre lamentable tentative d'approche à distance. Hélas, la plupart du temps, à peine renvoie-ton un regard discret vers notre éphémère sujet de convoitise que celui-ci, à nouveau nous prend sur le fait et nous fait, exceptée pour les courageux, détourné une nouvelle fois la tête tellement son regard est oh combien électrique et éblouissant. Seulement voila, ce genre de jeu du "je te regarde, tu me regarde, nous nous regardons, c'est beau la vie" ne dure en général que peu de temps puisque notre brebis divine s'arrête au première arrêt qui suit et marque ainsi la fin de cette rencontre fugitive.
C'est pas toujours évident de capter l'attention de l'autre ! La dernière fois, il y a quelque jours, je suis parti à une librairie à quelques  minutes de chez moi pour voir si le bouquin que j'avais commander était bien arrivé. Là, je me dirige vers le comptoir ou l'on va pour récupérer les livres commandés. Surprise, il n'y a personne. J'attends donc l'arrivée d'un employé. Au bout de trente seconde, une femme arrive, suivi de près d'une "fille" (pour ne pas dire une femme) qui semble connaître l'employé puisqu'elle arrive en même temps qu'elle.

"Bonjour, je viens pour savoir si le livre que j'ai commandé est bien arrivé." lancai-je à la femme qui, dans un hochement de tête voulant probablement dire "oui", attrape sa souris et réactive l'ordinateur jusqu'alors en état de veille.
"Vous vous appellez...?"
"Lopez, Jeremie Lopez", dis-je, sans penser le moins du monde à James Bond.
Elle regarde l'écran, cherche dans des dossiers et tout en fixant l'ordinateur me réponds:
"Oui, Lopez, alors, "l'ordre moins le pouvoir"voila, c'est bien le livre que vous avez commandé ?
"Oui, c'est celui-là"
"Il est bien arrivé hein. Attendez moi là, je vais vous le cherchez."

Sans plus attendre, elle pars et disparaît derrière une rangée de bouquins. Debout dans la librairie déserte et silencieuse, j'attends. Mais à peine ai-je le temps de penser au visage de la fille aperçu toute à l'heure à coté de l'employé, que celle-ci arrive devant moi. Elle me sourit, je lui sourit. Elle est belle. Vêtu d'une simple robe blanche et de chaussure bizarre que les femmes appelle "talon-aiguille", elle semble n'avoir pas plus de 20 ans (je n'ose me prononcer de manière tranchée sur l'âge des filles tellement celui-ci peut être trompeur parfois). Elle s'approche du comptoir et récupère un livre posé sur un tas d'autres bouquins. Elle lis le résumé au dos. Pendant ce temps là, je me dis dans ma tête que je pourrais saisir cette occasion inattendue pour l'aborder...mais j'ai juste le temps d'envisager une première proposition ridicule du genre "C'est la première fois que tu viens ici ?"ou variante"Tu viens souvent ici" (c'est affreux dans ces moments là comment l'inspiration est nulle!) qu'elle pose son bouquin et se tourne vers moi:

"Tu sais où elle est parti ?" 
Pris au dépourvu, piqué au vif, je lance alors dans un grognement animale et dans une phrase dépourvu de la moindre touche d'humour:
"Euh...je crois qu'elle est allé chercher le bouquin que j'ai commandais...". Tout en parlant, je la regarde et je vois qu'elle aussi me regarde mais même mieux, me sourit.

Mais le silence pesant qui sans suit et le manque d'inspiration brutal me ramène vite à replonger ma tête dans l'observation détaillé de l'angle du mur. Je réfléchis désespérément à ce que je pourrais lui sortir pour prolonger la discussion mais, tenaillé par la peur ou l'étrange sentiment qui veut que l'on fasse attention à ce qu'on vas dire, je ne rajouterai rien. D'ailleurs, c'est trop tard, l'employé de la librairie revient, la bouche en coeur avec dans sa main le fameux bouquin commandé.

"Voila, l'Ordre moins le pouvoir, il est là." Elle me tend le livre, et content tout de même de tenir entre les mains le bouquin que j'attendais depuis deux semaines, avec un visage aimable, je lui donne l'argent, suivi d'un merci et au revoir.


Sur le chemin du retour, je n'ai pas arrêter de penser à la fille. Elle était si belle. Elle paraissait si sympa! Et puis, c'est elle qui est venu m'aborder merde! C'est tellement rare. Je me suis dit quand même ce jour là que j'ai était con de n'avoir pas pu sortir le moindre mots. Mais j'ai surtout compris une chose. J'ai réalisais à quel point la vie est faite de petits "passages" si inattendus et au combien intenses. Des "hasards" qui conduisent parfois à pas grand chose, mais parfois... peuvent changer le déroulement de notre avenir, notre vie même. C'est fou de se dire cela! Parfois, le fait d'être a un endroit précis, à un moment précis, avec tel personnes au même moment et au même endroit peut prédestiné toute une vie. Je ne dis pas que la rencontre avec cette fille dans une librairie paumé du 9ème arrondissements de Marseille à 13h52 m'a changé la vie mais qui aurait pu savoir ce qui ce serait passé si je lui avait répondu ? Qui aurait pu savoir aussi ce qui ce serait passé si je ne l'avait pas rencontrés? Peut-être n(aurais-je pas écris ce texte? Peut-être que le fait de ne pas écrire ce texte m'aurais fait écrire un autre texte encore mieux ou moins bien qui lui-même m'aurait fait découvrir autre chose! Peut-être aussi l'aurais-je écris plus tard? Qui sait? Sûrement pas dieu ni personne. Notre vie est une addition de rencontres, de hasards, de coïncidences. C'est fou !

mardi 19 mai 2009

Le projet dharpla - Version final !











lundi 18 mai 2009

La vérité sur la police francaise.


Comment ne pas s'insurger en voyant cela ? La video ci-contre est le témoignage d'un ex-flic, qui après avoir passé 20 ans dans la police national, à osé ouvrir sa gueule malgré les dangers que cela peut lui couter. Il raconte l'ignoble réalité de la police aujourd'hui qui ne fonctionne que par manipulations et désinformations. Toutes personnes vivant dans le système se doit de visionner cette video qui represente une preuve accablante de l'injustice et l'immoralité de notre système pourris ! Parce que nous sommes constamment manipulés par les médias, parce que la police n'est pas là pour répondre à un quelconque besoins mais pour effectuer son cotat de chiffres mensuels, parce que la police aujourd'hui ne s'interresse qu'au délits rentables et propre à interressé les médias, parce que toute idée de justice a disparu !

samedi 16 mai 2009

La plus grosse machination qui est jamais existé.

La france est censé être une "démocratie" . Je m'attriste de plus en plus du nombre de gens qui n'ont pas encore compris que ce n'était pas le cas. Comme je le disais dans l'article sur le racisme, le peuple constitue une masse d'humains. Cette masse d'humains (nous même!) est entièrement contrôlé et manipulé dés la naissance par l'enfoncement et l'enracinement d'idées, de moeurs, de conformismes et de principes. Ce conditionnement meurtrier est véhiculé par divers moyens et outils. La religion est probablement l'un des outils d'abrutissement des masses le plus terrible. Il permet en effet de maintenir une énorme marge de la population dans un état de stupidité optimale et avancé. Tellement avancé qu'aujourd'hui des peuples entiers s'entretue pour leur conviction religieuse. Les conséquences sont désastreuses pour le bon développement de la pensée. Asservissement à un absolu, un idéal, que représente Dieu, formatage de l'esprit par une vision manichéenne du monde, bref, la religion est un phénomène de société plus que jamais actifs et destructeur, c'est pour moi, et il n'y a plus de doute, la plus grosse machination jamais crée sur terre. 
Je ne peux pas continuer à parler du sujet sans faire référence à la personne qui avait vu juste dès le début, et qui depuis le 19ème siècles, a écrit l'analyse de la société la plus vraie que j'ai jamais vu et qui aujourd'hui encore et plus que jamais d'actualité. Je parle de Michel BAKOUNINE et de son bouquin écrit il y a plus de 150 ans, Dieu et l'Etat. Ce livre est la clé même de la compréhension de la manipulation et du totalitarisme imposée par les gouvernement et par l'église aux peuples. Bakounine disait et répétait souvent que ses deux bêtes noires était l'église et l'Etat, car elle étaient les deux éléments contraire au principe de liberté et d'égalité, et allait à l'encontre de la fraternité et du respect que l'homme devait avoir avec son semblable, éléments plus que fondamentals pour le bon fonctionnement d'une société. Que dirais-t-il maintenant devant la télévision, l'ordinateur, les trafics d'animaux, les technologies, la répression plocière, les guerres, la mise en abime de la planéte, et surtout le système capitaliste mondial? Tout ce que j'ai pu constater, découvrir et comprendre jusqu'à présent est résumé dans la pensée de Bakounine. Cette homme n'est pas un génie, c'est juste quelqu'un qui a un jour ouvert les yeux sur le monde et qui a fait marcher sa faculté de réfléchir (juste ce principe qui fait que nous nous détachons des animaux). Je pense d'ailleurs qu'il n'est même pas nécessaire que je précise ma pensée plus que ça puisqu'elle a déjà été si bien écrite par Bakounine. Sans plus attendre, voici quelques phrases tiré de Dieu et l'état qui me semble particulièrement justes et pertinentes (faite fonctionner votre cervelle si vous ne comprenez pas, ces textes ne sont pas reservée à une élite intellectuelle): 

"Toutes les religions, avec leurs dieux, leurs demi-dieux, et leur prophètes, leur messies et leurs saints, ont été créées par la fantaisie crédule des hommes, non encore arrivés au plein développement et à la pleine possession de leurs facultés intellectuelles; en conséquence de quoi le ciel religieux n'est autre chose qu'un mirage où l'homme, exalté par l'ignorance et la foi, retrouve sa propre image, mais agrandie et renversée, c'est à dire, divinisée. L'histoire des religions, celle de la naissance, de la grandeur et de la décadence des dieux qui se sont succédé dans la croyance humain, n'est donc rien que le  développement de l'intelligence et de la conscience collectives des hommes. A mesure que, dans leur marche historiquement progressive, ils découvraient, soit en eux mêmes, soit dans la nature extérieure, une force, une qualité ou même un grand défaut quelconques, ils les attribuaient à leurs dieux, après les avoir exagérés, élargis outre mesure, comme le font ordinairement les enfants par un acte de fantaisie religieuse. Grâce à cette modestie et à cette pieuse générosité des hommes croyants et crédules, le ciel s'est enrichi des dépouilles de la terre, et, par une conséquence nécessaire, plus le ciel devenait riche et plus l'humanité, plus la terre devenaient misérables. Une fois la divinité installée, elle fut naturellement proclamée la cause, la raison, l'arbitre et le dispensateur absolu de toutes choses : le monde ne fut plus rien, elle fut tout; et l'homme, son vrai créateur, après l'avoir tirée du néant à son insu, s'agenouilla devant elle, l'adora et se proclama sa créature et son esclave."

"Que la croyance en Dieu, créateur, ordonnateur, juge, maître, maudisseur, sauveur et bienfaiteur du monde, se soit conservé dans le peuple, et surtout dans les populations rurales, beaucoup plus encore que dans le prolétariat des villes, rien de plus naturel. Le peuple, malheureusement, est encore très ignorant, et maintenu dans cette ignorance par les efforts systématiques de tous les gouvernements, qui la considèrent, non sans beaucoup de raison, comme l'une des conditions les plus essentiels de leur propre puissance. Écrasé par son travail quotidien, privé de loisir, de commerce intellectuel, de lecture, enfin de presque tous les moyens et d'une bonne partie de stimulants qui développent la réflexion dans les hommes, le peuple accepte le plus souvent sans critique et en bloc les traditions religieuses qui, l'enveloppant dès le plus jeune âge dans toutes les circonstances de sa vie, et artificiellement entretenues en son sein par une foule d'empoisonneurs officiels de toute espèce, prêtres et laïques, se transforment chez lui en une sorte d'habitude mentale et morale, trop souvent plus puissante même que son bon sens naturel."

"Ainsi donc, l'antiquité et l'universalité d'une croyance seraient, contre toute science et contre toute logique, une preuve suffisante et irrécusable de sa vérité. Et pourquoi ?Jusqu'au siècle de Galilée et de Copernic, tout le monde avait cru que le soleil tournait autour de la terre. Tout le monde ne s'était-il pas trompé? Qu'y a-t-il de plus antique et de plus universel que l'esclavage ? L'anthropophagie, peut être. Dès l'origine de la société historique jusqu'à , nos jours, il y a toujours et partout exploitation du travail forcé des masses, esclaves, serves ou salariées, par quelque minorité dominante; oppression des peuples par l'église et par l'Etat. Faut-il en conclure que cette exploitation et cette oppression sont des nécessités absolument inhérentes à l'existence même de la société humaine? Voila des exemples qui prouvent que l'argumentation des avocats de bon dieu ne prouvent rien."

"Tant que la racine de toutes les absurdités qui tourmentent le monde, la croyance en dieu, restera intacte, elle ne manquera jamais de pousser des rejetons nouveaux."

"Vu la faiblesse naturelle de l'individu même le plus fort contre l'influence toute-puissante du milieu social qui l'entoure, nous courrons toujours le risque de retomber tôt ou tard, et d'une manière ou d'une autre, dans l'abîme de l'absurdité religieuse. "

"J'ai dit la raison pratique principale de la puissance exercée encore aujourd'hui par les croyances religieuses sur les masses. Ces dispositions mystiques ne dénotent pas tant, chez elles, une aberration de l'esprit qu'un profond mécontentement du coeur. C'est la protestation instinctive et passionnée de l'être humain contre les étroitesses, les platitudes, les douleurs et les hontes d'une existence misérable. Contre cette maladie, ai-je dit, il n'est qu'un seul remède : c'est la révolution sociale."

  Pour renforcer les dires de Bakounine, je puis ajouter (comme je l'ai étudié dans mes cours d'anthropologie) que chaque société primitive, chaque groupe d'individus attribuaient les forces de la nature (comme la pluie, la neige ou le soleil) a des forces divines, imaginaires et ceux quelque soit la provenance du groupe d'individus. Que ce soit en Amérique Latine, en Afrique, au nord de l'Europe ou en Asie il n'y eu pas une société qui n'inventa pas une explication reposant sur l'existence de Dieu plus ou moins grand, fort, bon et/ou puissant. On peut constater également le rapport et l'influences que les sociétés entretenaient avec leur environnement proche . L'attribution d'un dieu et la représentation d'un monde divin est différentes selon la nature et l'endroit dans lesquels évoluaient les groupes. Mais comment expliquer que ces hommes qui vivaient à l'état de sauvage et qui ne s'étaient jamais rencontrés se soit TOUS fabriquer un monde imaginaires ? l'histoire de l'homme est ainsi étroitement liée avec la naissance de la religion. La faculté de pensée emmena de suite l' homme vers une seul et même chose  qui peut en faite aisément se résumer : la pensée divine est le fruit de l'ignorance et de l'impuissance de l'homme face à des phénomènes qu'il ne comprends pas.

Hélas, malgré l'évidence et la logique de ces raisonnements, l'homme n'a pas progressé depuis ces millénaires et continue toujours à croire aveuglement à l'existence de l'au-dela. L'imprégnation de la culture religieuse dans la société est pour en revenir à ce que je disais au départ et comme Bakounine le disait, un des éléments encouragés et vendus par les gouvernements pour maintenir les peuples dans la bêtise, la stupidité et l'ignorance. Cette ignorance elle même facteur essentiel de la toute puissance du système.

Enrique Symns ou l'homme qui a cassé la gueule au ministre de l'Intérieur du Chilie.



Enrique Symns est un écrivain de bouquins qui sortent de la norme. Sa vie mérite qu'on parle de lui car elle est de loin bien plus extravagante et folle que la plupart des vies d'humain que le système voudrait qu'on est. L'interview qui suit est tiré du magazine alternatif Vice. Je vous laisse le plaisir de savourer cette moelleuse discussion.

Vice: Racontez-nous votre vie de bandit…
Enrique Symns: Ça a duré dix ans et ça a été la meilleure période de mon existence. Je me suis enfui de chez moi à l’âge de 16 ans. On était un petit gang de trois gamins. Il y avait Marcelo, qui est devenu un criminel pur et dur. Un autre qui s’appelait Fabian, et qui savait conduire. Et moi, qui avais un revolver, un calibre 32, et qui savais tirer.

Où aviez-vous appris à tirer?
On dormait souvent dans une maison abandonnée, et là on tirait: boum-boum-boum. À cette époque-là, on trouvait beaucoup plus facilement des balles. Je me souviens du soir de notre premier vol. On avait piqué une voiture, et on avait mis une cassette des Danses polovtsiennes du Prince Igor, de Borodine. On s’est arrêtés devant un magasin de glaces et on est entrés. Il y avait beaucoup de monde, des gosses... On en est repartis avec plein d’argent! On n’avait jamais eu de fric. Ensuite on a braqué un bar, une parfumerie. Et puis ça a été le désastre. Dans une boucherie, j’ai été obligé de tirer sur le boucher qui s’était saisi d’un couteau. Je lui ai éclaté la hanche. Finalement, on s’est fait attraper et on s’est retrouvés en prison.

Pourquoi on vous a attrapés?
Fabian, le petit con qui conduisait, a été arrêté pour autre chose et il a tout avoué. Ils sont venus me chercher dans un bar. Je sortais des toilettes, ils m’attendaient. Ils m’ont démoli à coups de poing, j’ai perdu deux dents ce soir-là. Après, ça a été comme un voyage lysergique. Ils m’ont emmené au commissariat, où ils m’ont frappé sauvagement, puis torturé. Ensuite, les tribunaux; là, ils t’enferment dans un tout petit cachot. À ce moment, t’es déjà devenu fou, tu te branles, tu ne sais plus quoi faire. On te ramène devant le juge, puis tu passes du juge au panier à salade, avec tous les détenus, et enfin tu arrives en prison. Je me souviens de la peur que je ressentais en arrivant là-bas, de l’odeur pourrie que j’avais, des baffes que les autres détenus me donnaient parce que je puais: je m’étais pissé dessus, c’était atroce. Puis je me suis habitué à aller en prison. Je m’y suis rendu à plusieurs reprises, dans les provinces argentines, à Rio, et puis la dernière fois à Madrid. Là, j’ai rencontré un type qui savait écrire et qui m’a encouragé à le faire. J’ai appris à rédiger des monologues en Espagne. J’ai commencé en composant dans la rue, en inventant une sorte d’érotisme exagéré: «
Comment faire l’amour avec un cheval», ce genre de choses. Puis, de retour en Argentine en 1980, j’ai commencé à déclamer des monologues dans les bars, dans les bibliothèques, enfin avec des groupes de rock très connus. Je suis alors entré dans le monde du rock, où je me trouve encore enfermé.

On dirait que ça vous gêne
Oui. Le rock est une peste. C’est l’Église catholique, mais avec un discours nouveau. Les gens se retrouvent assujettis à un rite: ils connaissent les paroles et les répètent... Je ne sais pas ce qui est arrivé au rock. Au lieu d’écrire des paroles féroces, qui sodomisent le cerveau des gens, les rockers se contentent d’essayer de nous rendre heureux. Le rock est devenu une musique de pub.

Et comment a commencé la revue Cerdos & Peces?
Je venais de rentrer d’Espagne, où je m’étais rendu au moment de la mort de Franco. J’avais pu assister à cet éblouissant éveil espagnol, au retour sur le devant de la scène de tout ce qui était marginal. Et j’ai ramené en Argentine ce projet. La revue a commencé à paraître en 1984. D’abord, c’était la voix de la rue. Pour moi, ce que pouvait dire un camé, un assassin, un violeur, un mendiant, était plus important que ce qu’affirmait un professeur, par exemple. Ma philosophie était la suivante: si tu vas dans une léproserie, n’interviewe pas les médecins mais les lépreux, c’est eux qui en savent le plus sur la lèpre. Ceux qui connaissent le mieux la folie, ce sont les fous. Après, la revue est devenue quelque chose de plus complexe: on utilisait le journalisme pour faire de la littérature. On bidonnait tous les articles, toutes les interviews. On a fait, par exemple, une fausse interview de Mickey Rourke, dont certains extraits sont encore cités!

Quel regard portez-vous aujourd’hui sur cette revue?
Maintenant, je la vois avec les yeux des autres. C’est une revue légendaire, les premiers numéros s’échangent pour cent pesos. En plus de se vendre très bien, elle a toujours été considérée comme très à part. On faisait du journalisme gonzo presque sans le savoir. Mais, encore une fois, j’ai été envahi par l’image que les autres en avaient…

Par l’image que les autres avaient de la revue ou de vous-même?
Les deux... La revue 
Cerdos & Peces est en même temps ma fierté et mon obstacle. Elle a envahi ma vie: chaque fois qu’on m’appelle pour faire quelque chose, on veut que je fasse de ça. Et puis, très vite, on a commencé à me comparer à Bukowski. Et moi qui n’avais pas la moindre idée de qui c’était! La revue a connu plusieurs périodes distinctes, séparées par des années où elle ne paraissait pas. D’abord, nous avons publié quatre numéros, puis la Justice nous a fait fermer la boutique. Le quatrième numéro a été interdit car il y avait dedans un article qui s’appelait: «Des enfants qui se sentent attirés par des hommes qui se sentent attirés par des enfants.» L’année suivante, la Cour Suprême a déclaré que seul le cerveau d’un pervers pouvait estimer que cet article était pornographique.


Et les autres périodes?
La troisième a été la meilleure, celle qui a eu le plus de succès. On vendait plein d’exemplaires, mais la peste du libéralisme des années 1990 nous a tués. Les quatrième et cinquième périodes ont été un échec. C’était la fin d’une époque où le maître-mot était promiscuité. Je ne crois pas qu’il puisse exister un meilleur passe-temps que la promiscuité sexuelle et émotionnelle. Le Sida a tué tout ça. Quand le parc d’attraction sexuel a fermé, je me suis senti vide. C’était la fin des années 1990, la fin des aventures. Pour moi, le monde a pris sa retraite en 1998. Alors je suis parti au Chili et j’y suis resté jusqu’en 2003.

Qu’est-ce que vous avez fait là-bas?
J’ai publié un pamphlet qui s’appelait 
The Clinic, qui a eu un succès inédit au Chili. Pinochet était encore vivant, il avait été arrêté dans une clinique à Londres, d’où le nom. Je suis devenu une star du rock. Je couchais avec les actrices les plus en vue, l’équipe nationale de foot chilienne venait me voir dans le bar que je fréquentais, j’étais au top. Mais j’ai très vite gâché tout ça.

Pourquoi?
Je me suis battu avec le ministre de l’Intérieur dans un bar, j’ai voulu lui casser la gueule. J’étais très accro à la coke... Bah, je suis cocaïnomane depuis 1985, je n’arrête pas d’en prendre. J’ai hérité ça de Freud: la cocaïne te donne une lucidité profonde, abyssale, obscure... Je me suis habitué à écrire en prenant de la coke. Je n’ai trouvé aucun placebo. 

Et vous avez dû vous enfuir du Chili?
Oui, et je suis tombé dans la pauvreté. J’ai fréquenté le coin VIP de la société, là où je n’avais jamais été auparavant, et soudain je suis passé à la favela. Quand je suis arrivé en Argentine, après la grande crise économique et sociale, j’étais abasourdi. J’écoutais les conversations et tout ce que j’entendais, c’était du silence, une sorte de publicité du silence. La crise a imprimé dans les mentalités la peur de tout perdre. Les femmes voulaient avoir un mari, les hommes une épouse. Le silence était épouvantable. Il y a eu perte définitive des utopies. Celui qui avait été un guérillero révolutionnaire était maintenant député. Cette pute qui suçait la bite à tout le monde était maintenant femme au foyer. Le dealer était Témoin de Jéhovah. Quand quelqu’un veut atteindre l’espace légendaire et qu’il échoue, dans sa chute il recule encore plus loin que la génération de ses parents, il atteint une partie très obscure de lui-même. C’est ce que j’ai trouvé à mon arrivée en Argentine. J’ai été SDF pendant un mois. Je dormais dans la rue, avec les mendiants. On ne revient jamais de la rue. La rue est la tombe sociale d’un homme, car l’apparence humaine est une convention; quand tu l’abandonnes, tu te transformes en une espèce de singe, plus personne ne te regarde. Et puis c’est très facile d’être SDF: tu n’as qu’à trouver de l’argent pour manger, tu bois et tu dors n’importe où. Ce qui m’a éloigné de la rue, ça a été la peur que provoquait en moi mon incapacité à me tuer: on te condamne à la prison à perpétuité au milieu du vide et tu continues à vivre quand même! C’est ahurissant. Le mécanisme d’adaptation forcée fait de nous des animaux décadents. La vie c’est une merde, je ne sais pas qui peut trouver ça bien. L’existence, c’est autre chose.

Comment a évolué la société argentine depuis la fin de la dictature militaire, en 1983?
Ça a été une sorte d’interruption violente. L’un des grands maux de l’Argentine, c’est ce virus étrange, sinistre, contagieux et misérable qu’est le péronisme. C’est un phénomène unique dans la politique sud-américaine, voire mondiale, car ni Hitler, ni Mussolini, ni Staline n’ont pu faire subsister un parti après leur mort. Qu’il y ait tellement de gens qui continuent à gouverner ce pays au nom de ce général qui était un traître, un poltron, c’est dur à admettre. Il est très difficile d’analyser la société argentine sans tenir compte du péronisme. J’ai toujours eu beaucoup de mépris pour ce pays. Mais après, je suis allé au Chili et c’était encore pire. Le Chili, l’Argentine et le Pérou forment un Triangle des Bermudes. Ce n’est pas l’Amérique latine: au Brésil, au Paraguay, les gens sont des noirs, des masses de chair, les ivrognes sont dans les rues... En Argentine, il y a plein de bonnes manières. Je crois que là-bas, même la sexualité ce n’est que des bonnes manières. Nietzsche disait que le cerveau est le produit de la peur: les animaux les plus lâches sont ceux qui développent l’intelligence. L’homme était un animal charognard, alors pensez à quel point il était lâche! L’Argentin a tellement peur de réaliser qu’il ne sait pas qui il est, qu’il développe une extraordinaire simulation de son identité.

Là, vous revenez du Brésil. Qu’est-ce que vous êtes allé faire là-bas?
Mes amis m’ont donné de l’argent et m’ont envoyé au Brésil, car je commençais à devenir fou, extrêmement paranoïaque. Les gens ont pris peur. J’utilisais la paranoïa comme si c’était de la littérature, mais ça m’a dépassé. Je ne savais pas où j’étais. Vous vous êtes déjà réveillé le matin sans savoir où vous êtes? Avec moi, ça durait des heures. Je ne savais pas si j’étais chez ma mère, morte depuis longtemps, ou dans un rêve. À mon retour du Brésil, je suis allé voir mon psychiatre et je lui ai dit: «
Ne vous inquiétez pas, je ne suis plus un extraterrestre, maintenant je suis un connard comme vous.» Car qu’est-ce que ça veut dire, être quelqu’un, à part être un connard?

Et vous? Qui êtes-vous?
J’étais un gamin timide qui n’est jamais allé à l’école. J’ai passé toute mon enfance à Monte Grande, dans une banlieue très éloignée de la ville. Je pensais qu’aller à l’école, c’était pour les cons. La vie était un paradis... Bref, j’étais un rustre. Et soudain, comme dans un conte de fées, le rustre est devenu un personnage important, alors que je continuais à être la même personne, très mal à l’aise avec moi-même, ontologiquement déraciné dans un monde que je ne comprenais pas. Je ne comprends toujours rien: comment il faut baiser, comment il faut parler… J’imite le mieux que je peux. La cocaïne me donnait l’élan pour monter sur scène et pour écrire. C’est pour ça que maintenant que je suis malade, j’éprouve autant de mal à l’abandonner. Ça fait soixante-cinq jours que je n’en ai pas pris. Je les compte, comme les alcooliques.

De quelle maladie souffrez-vous?
Je souffre de diabète depuis 2005. C’est la pire chose qui me soit arrivée. Ça m’oblige à être rigoureux, ça m’interdit de me droguer, de me saouler, je peux mourir en cinq minutes: je suis comme une plante, je perds toute l’eau de mon corps. Mais ça, c’est la vieillesse, la pire des humiliations. Quelqu’un disait que tu es vieux quand les femmes qui te plaisent ne te regardent plus…

Qu’est-ce que vous comptez faire maintenant?
Cette fois-ci, je n’ai pas de plan. La seule chose que je sais, c’est que tant que tu continues à parler, tu es vivant. C’est difficile de mourir au milieu d’une conversation.
 

jeudi 7 mai 2009

Séjours à Lyon - Entre architecture moderne et autres éléments intéressants.

(Vous pouvez cliquez sur les photo pour voir plus gros)
































































































































































































































































































































































































































Les premières photos : l'auditorium de Lyon. Un bijou de l'architecture moderne. La dernières ci-dessu a été prise dans le quartier de la croix rousse.  Une très vielle architecture, où la structure est montrée dans intimité et laisse au visiteurs le spectacle de son exhibition. C'est à voir !

mardi 28 avril 2009

Voyage à Florence - Constat social.

(Vous pouvez cliquez sur les photos pour voir plus gros)




























































































































































































































































































































De retour de mes vacances dans la ville de Florence, là où la Renaissance est née. Trois jours d'émerveillement et de découvertes fantastiques (je n'oublierais pas la crêpe au jambon fumé et gonrgonzola mangé un soir dans un petit restaurant rustique, coincé entre deux veilles batisses d'une rue étroite et ancienne!). Je  vais essayer dans ces cours textes et ces clichés, de retransmettre divers aspect de la ville. Il y a beaucoup de choses à raconter sur Florence, tant la cité fourmille de merveilles anciennes. Mais pas seulement sur le plan architectural, j'ai pu observer de nombreuses caractérisques nouvelles, sur le plan de la vie sociale et de la population.

 Pour commencer, juste une petite parenthèse sur l'architecture (après tous, je suis quand même en étude d'architecture merde) :

La ville de Firenze, en Toscane (dois-je préciser qu'il s'agit d'une région de l'Italie?) regorge à souhait d'édifices magnifiques dont la principale caractéristique est qu'il on pratiquement tous était construit entre le 15ème et 17ème siècle. Ces architectures fameuses ont lancé l'art de la renaissance en Italie et marqué par leur style, leur audaces et leur ampleur une période qui n'en finit plus de s'étendre. Le campanil de Giotto (1298-1349)m'a particulierement marqué, c'est une véritable monolithe verticale de 85 métres de haut. Un exploit architectural pour l'époque et surtout une splendeur total. La rigeur de son architecture, l'impact de sa verticalité, cette impression de robustesse, tout cela m'a scotché au sol. A ses cotè, le fameux "Duomo", le dôme de Florence, l'église Santa Maria Del Fiore, reconstruites sur les bases d'une veilles églises en 1296  par Giotto pour être finalement achevée en 1436 par Fillipo Brunelleschi. C'est après l'église St Pierre de Rome au Vatican, le deuxième plus gros dôme du monde (42 m de diamètre!). La première fois que j'ai vu la chose pour de vrai, je suis resté sur le postérieur tellement c'est énorme.Impressionant, il n'y a pas d'autre mot...c'est fou ! Pour les moyens de l'époque, faire tenir une coupole aussi grosse et lourde que celle ci tient d'un calcul et d'une prouesse imvresenblable. J'ai montée les 467 marches menant au point culminant, le campanile, perché à 106 mètres de haut. De là, on survole la cité, c'est splendide. Le passage où l'on entre à l'intéreiur du dôme pour atteindre l'ultime sommet est tout simplement superbe, par endroit, le passage est si étroit qu'il pourrait faire l'emerveillement de passe-partout dans Fort Boyard. De même que dans les dernier métres, la raideur est vraiment folle, on se retrouve quasi parallèle à la pente ! Quand à l'immense fresque de Vasari à ,l'intérieur de la coupole, c'est littérallement époustouflant. les personnages sont enprint d'un réalisme si vrai, la representation de l'enfer est surement la plus réaliste et la plus significative que j'ai jamais vu. Le sadisme, la violence et la perversité sont montées à leur paroxysme, j'en suis resté muet pendant plus d'un quart d'heure. Quand on pense que le peintre à passé (je crois) plus de la moitié de sa vie à réaliser centimètres par centimétres cette peinture monumentale, à plus de 65 métres de haut, faisant confiance à la solidité plus que précaire des échaffaudage en bois, pouvant rompre et casser à tout moments, l'entrainant vers une mort certaine, la corps broyé, les menbres désarticulès et le crâne éclaté contre le sol en marbre blanc du coeur de l'église, créant ainsi un original dessins de jiclures rougeatres ineffacables sur les murs neutres des facades intérieures, bon ok sa devient gore.

Urbanistiquement, le centre-ville de Florence est, comme la fresque de Giorgio Vasari, une réussite. La vie sociale est active. Les nombreuses places publiques regroupe les citadins en des endroit stratégiques (devant les cathédrales, les monuments importants). Toutes ses places publiques sont reliés entre elles via un résau de grand axe et s'enchainent très bien. Le cheminement à travers la ville devient très aisé et pratique. La preuve de cette réussite peut se vérifier facilement, sans connaitre la ville, on n'a aucun mal à la traverser de long en large et au bout de deux jours, on la connait très bien. En plus de cette facilité de déplacement, les places en elle-même sont impecablement situé et aménagé. Elle regorge de soleil presque toutes la journée et on s'y sent vraiment bien. Ces plans, imaginés  vers le 15ème siècle fonctionnent franchement bien meiux que la plupart des villes vielles ou récentes en France.


Brève analyse social :

La ville est divisé de manière plus ou moins distincts, le centre ville (que constitue le regroupement des architectures de la Renaissance) et les extesions urbanistique autour de celui-ci. C'est dans ces extensions (qui occupent la majorité de la superficie de l'agglomération) que l'on peut observer une certaine pauvreté, qui n'est pas s'en rappeler certaines villes Espagnols. Les moyens de transports, les infrasrtructures publics, les batiments, l'architecture, les magasins,la majorité des aménagements sont bons marché et impregnés de la marque d'une pauvreté assez timide mais bien réelle.
La vie à Florence est organisée en de nombreux points comme celle en france mais on peut tout de même constater certaines choses propre à la civilisation locale. Le mode de vie semble avoir loupé un train (voir deux) et un conservatisme des valeurs et des moeurs peut s'observer .Lorsque l'on se balade dans la ville, on constate que la majorité des jeunes sont regroupé en bandes, de 10 voir 20 personnes. Le soir dans la rue, on peut voir des groupes d'adolescents de 13-14 ans marcher et bouger ensemble.Une phénomène de groupe, où personne n'est seul et où le nombre et l'unité priment. On est là dans un mode de vie collectif, socialement positif et ou la communication fonctionne bien, contrirement à notre système  qui nous ramène toujours dans une logique individualiste, compétitif et séctaire. L'outil de déplacement le plus répandu après la voiture la bas est probablement la Vespa (la prescence d'autres type d'engin motorisé à deux roue est extremement rare).Les vieux vélos à l'ancienne avec les guidons relevés, les roues 24 pouces, les freins cantilever et la cadre très bas sont également très répandus. Enfin, il reste encore quelque voitures anciennes, pas plus grosse qu'une smart, avec deux roues à l'arrière et une à l'avant.

Je ne sais pas si cette observation est propre à tous le pays où seulement à Florence, mais il m'a semblé que la métropole était marqué d'un fascisme assez ostentatoire. Il est vrai que son passé politique (régime fasciste de Mussolini) et sa situation actuelle n'en laisse rien cacher. La population est divisé entre les Italiens (majoritaire), de nombreux peuples venus d'asie et d'afrique et les touristes (qui représente une part énorme de la population total). La reserve et l'hostilité des Italiens face aux francais, anglais ou autre espagnol n'est pas dissimulé. L'expérience de la clope me la bien montrer: sur une trentaine de personnes à qui j'ai demandé une cigarette, tous ont refusaient, sous des pretextes plus ou moins fumeux. Mais cette forme de racisme s'accaparent en plus d'une politique de "droite" (en réalité d'extreme doite), très sécuritaire et très répressive. La police est très présente dans les lieux publics et les caméras également. Les jardins et pelouses publics sont toutes enfermer dans des petit grillages d'acier et sont interdit à la population (et les panneaux d'interdictions ne manquent pas de nous le rappeler). Paralléllement, la scène anti-fasciste (au détriment de la scène punk?) semble très présente. J'ai  pu voir un soir au centre-ville, une bande d'une vingtaine de redskins, tous rasés, munis de bombers, jean gris-bleu et docks déambulès dans la rue à 1 heure du matin. Les pochoirs et affiches que j'ai photographié (parmi tant d'autres) illustre un peu la vivacité du mouvement antifa, artistiques et contestataire Florentins.

Au final, on constate donc une disparité économique flagrante entre le centre-ville de Florence et la banlieue. Tandis que le centre concentre les architectures et les riches propriétaire de maisons et pavillions, le pourtour concentre une population relativement pauvre, vivant dans une zone urbanistique marécageuse, sans limite réelle, ni unités. La politique mis en place est à quelque détail, le prolongement de celle instauré par Mussoliné plus tôt.La civilisation a conservé des moeurs anciennes et la vie la bas n'a pas évoluer aussi rapidement et technologiquement qu'en France. Malgré ses différences et ses problèmes, le vieux Florence reste un endroit magnifique qui, bien que pollué par le dévellopement d'un tourisme très actif (et l'apparition de boutiques n'ayant d'autre but que le profit, négligeant complétement l'architecture et l'histoire ,je pense au Ponte Veccio) est une preuve démonstrative de la réussite et l'exemplarité du paysage architectural et urbanistique d'une ville dans une époque veille d'il y a plus de 600 ans.

(Je tiens tout de même à préciser que cette analyse n'est que le fruit de trois jours passé dans la ville de Florence. J'ai essayé d'être le plus objectif possible, bien que je n'ai relativement peu de conaissances sur l'Italie. Ce sont simplement des constatations, des faits.)








jeudi 16 avril 2009

Reflexion sur la naissance d'un esprit raciste.

La société vas mal, très très mal. Je m'en rends compte de plus en plus et une rage est en train de monter en moi. Avant, je critiquai sans vraiment trop savoir pourquoi, plus une tendance, un mouvement, un phénomène de mode m'amenant à rejoindre les autres dans les manifs sans vraiment trop savoir pourquoi (je repense au CPE et LRU!). Ce temps est désormais révolu, pour laisser place à celui où le combat commence à avoir ses raisons d'être-L' opinion se fonde. Lentement, je me renseigne, de découvre des idées, je lis, je vois, j'observe, je constate certaines choses et je réfléchis.En gros, j'ouvre les yeux sur le monde.

Par exemple, je me suis rendu compte que le racisme naît de l'ignorance des gens. J'ai a demi-honte de l'avouer (dans le sens où l'éducation et le peu de connaissances que j'avais m'excuse ) mais je devint moi-même raciste un  temps. J'en était arrivé à ce stade par l'accumulation de plusieurs facteurs, notamment un grand-père dont les opinions politiques proche du FN avait fini par fasconner et manipuler mon esprit (jusqu'à voir dans le slogan que Pillipe de Villiers brandissait fièrement pour les élections de 2002,"La france, tu l'aime ou tu la quitte", une phrase  d'une justesse sans pareil). Le jour où deux arabes me tombèrent dessus et m'arrachèrent mon vélo des mains,(j'avais économisé pendant presque 1 ans pour l'avoir) fut le déclenchement d'une haine contre "ce peuple". Comment peuvent-il se permettre de me prendre ce qui faisait ma passion, mon vélo comme cela ? J'étais dans mon pays et c'était des étrangers qui faisait les lois ! Je les haissaient, les maudissaient et pour moi, rien n'était plus juste que de les voir croupir derrière les barreaux et de leur faire payer la  sentence de tant de violences. Je vivais dans la peur et dans la hantise. Lorsque je croisais des arabes ou des noirs dans la rue, je sentais les battements de mon coeur s'accéléraient, j'avais la frousse et je déguerpissais le plus vite possible. Je les haïssais autant que je les craignais.  Mais dans cette haine sourde et cette vision étroite que j'avais de la politique, je m'éloignais petit à petit du droit chemin, je divaguais lentement vers le fascisme, le racisme et toutes la méchanceté, l'inhumanité, la connerie et la terreur que cela entraîne. Dans cette ignorance qui me possédait sans que je m'en rende compte, je me tapissais et sure de mes convictions comme un croyant persuadé de l'existence de l'au delà,  j'entretenais ma haine et nourrissait ma rage. Je voyais dans la police, des hommes bon et courageux, qui allaient se battre dans les quartiers contre caillassage et cocktail molotov pour essayer de sauver la liberté des francais, l'ordre, la sécurité et la justice !

Mais quelle grossière erreur ! Voila comment un humain peut basculer dans les plus bas et plus pourris instinct de l'homme : par l'ignorance et la manipulation  ! Les médias et surtout les JT du soir sont une véritable abomination pour l'esprit libre. Contrairement à ce qu'ils voudraient qu'on croit, il n'y a aucune impartialité, il y a une réelle prise de position. C'est reportage mis en boucle qui nous bassinent tous les soir sur le meurtre de monsieur machin par un quinquagénaire fou, sur les émeutes , les voitures qui brûlent, des policiers attaqués, agressés, l'insécurité qui s'accroît, la montée de la violence, rackettes, prises d'otages, attentas, kamikazes fou, terroristes islamiques et j'en passes, nous ramène toujours à un seul thème : la PEUR. On a affaire à un réel bourrage de crane, une lobotomie passive, une propagande destructrice, qui conditionnent la masse inerte en jouant sur la peur des gens. La population, complètement manipulé est amené à penser l'étranger comme un réel danger pour la société, une menace potentiel, qui plane, rode et qui s'abattra un jour si on ne prends pas les mesures pour l'arrêter. Et voila comment Nicolas Sarkozy gagne les élections présidentielle en 2007, par le matraquage médiatique, la surexposition au phénomène de violences, la proclamation des valeurs de "justice" d'ordre et de sécurité. C'est aussi simple et con que cela. L'impact d'un telle machination est capable d'abrutir des milliers et des milliers de personnes, qui non-contents de la situation de leur pays et (d'après ce qu'il voient aux infos,c'est terrible c'est vrai!) pensent voir dans le personnage de Nicolas Sarkozy, un representant d'une france juste, égalitaire et qui sauras dire non si il le faut à la violence des cités, aux voyous et à la délinquance.  

Ainsi, manipulation et ignorance sont les maitres de la plongée vers la stupidité du racisme. Comme disent les subsociety, c'est "la récupération de la haine et de la peur par les partis d'extreme droite "( leur texte intégrale ici). Les racistes sont donc (et mon exemple en est une preuve clair) des personnes qui, loin d'être bêtes où stupides, sont manipulés par le système et ne s'en sont pas encore rendus compte. Parce que on peut avoir les meilleurs raisons de détester les noirs où les arabes en france, là où on se trompe, c'est que les vrais criminels, ne sont pas eux mais ceux qui nous dirigent. La violence de la population habitant dans les ghettos n'est que le reflet de la politique qui a cherché à les exclure et à les rejeter de la société. Ainsi, toutes haine envers cette population devient obsolètes dès qu' on comprends que les véritables ennemis sont les torsinnaires au pouvoir. Ceux là même qui essayent de nous convaincre qu'il faut éliminer cette classe qui crée l'insécurité et la pauvreté, alors que c'est eux qui l'ont fait naître ! 


                       

mardi 14 avril 2009

6/ Une halle à l'Estaque



Sixième projet de l'année, la construction d'une halle de 250 m2 dans le quartier de l'Estaque (extrémité nord ouest de Marseille). Elle acceuillera entre-autre des marchés et à l'occasion des expositions. Le projet s'insère dans le vieux village, lieu stratégique puisque recueillant toutes les attractions touristiques et dynamique du quartier. Une grande et épaisse plaques d'acier rouillé forme la toiture et dessine le cheminement des piétons à l'intérieur. Le système poteaux-poutres en noir crée l'espace, des jeux de lumière mais aussi démarquent les zones d'étalages.

lundi 13 avril 2009

Une idée d'affiche sur la politique du système









mercredi 8 avril 2009

Réagissons face à la rétention de sureté !

Prenez deux secondes de votre temps pour manifester une opposition face à la récente loi sur la peine de sureté qui je cite : "permet après l'exécution de la peine de prison, de prolonger-sans limitation de durée et sans infraction- l'enferement des personnes considérées comme d'une "particulière dangerosité" ". Autrement dit, c'est la prison à vie à coup sur, pour peu que l'Etat considère le prisonier comme d'une "particulière dangerositè" (terme complétement aléatoire et désué).
Je ne sais pas si ce papier changeras grand chose mais on moins ne restons pas indifferends à toutes ces lois complétemet destructrice et gratuite que l'Etat prends sur tout sans qu'on en soit informer (et encore moins questioner).Notre société est réellement entrain de devenir une prison géante. Punir punir et punir toujours plus, voila ce qu'il veulent. La repression et non l'éducation !Il faut dire  STOP! Pour l'avenir de tous, réagissons (au moins en signant ce papier ca sera déjà ca).

lundi 23 mars 2009

T'as une sale gueule? Merde, c'est con pour toi.

L'article est de nouveau en reconstruction, décidement la version finale de ce texte n'aboutiras jamais!


(Ce premier paragrahe est du déjà entendu, déjà dit, mais je ne me suis nullement inspirés de ce qui l'avait déjà constaté pour l'écrire. Je l'ai constaté MOI et l'écrit avant tout pour moi.)

La société nous conditionne à aimer le beau et bannir tous ce qui ne l'est pas. La télévision et la presse sont les deux principaux outils de propagande d'un système qui ne souhaite qu'abrutir et rendre stérile le jugement et la critique.Il faut étre une belle personne aujourd'hui pour vivre dans la société !Tout miser sur l'impact visuel, voila l'objectif à suivre pour être dans la tendance. Car qui n'est pas dans la tendance est hors de son temps et peut se preparer à n'être pas forcement accepté de tout le monde (voir l'article sur l'apparence). C'est ainsi que l'apparence physique, celle que l'on a acquis dans la morphologie de nos traits par ces mélanges de chomosomes issus de nos parents respectifs, vas déterminer une part non négligeable de notre place avec les autres.

En plus du critères social qui vas définir notre rang dans l'echelle hiérarchique des classes (voir l'article sur les classes social) , un autre facteur, celui du physique,vas s'ajouter à notre classifications dans la communauté.D'après une expérience faite par les (j'essaye de retrouver la réfèrence:D)....la beauté serait un des facteurs de la réussite social, ce qui ne m'étonne pas et qui me préoccupe en même temps. Car si avoir une belle gueule permet d'accéder à une vie plus aisé, quelles conséquences désastreuses le fait d'avoir une gueule de quasi-modo cause ? Il y a un rapport inégale d'entré de jeux !

Premier constat : Deux principaux facteurs prédestine la vie d'un individu :
sa classe social, qui déterminera
l'éducation est donc :
le mode de vie
La personnalité

et

l'apparence phisyque, qui determinera
une partie du rapport aux autres
la probabilité plus ou moins forte d'acquérir un travail
la réussite social en un mot.

Il est vrai que le beau émeut. Qui ne s'est jamais surpris entrain de réaliser à quel point les courbes du corps d'une femme bien faite était magnifiquement harmonieuse? Dans ces moments là, nous frémissons de sentiments à l'égard cette beauté. Elle occupe notre attention, nous retiens, nous accroche et nous touche. Le Cordbusier, grand architecte et penseur du 20ième siècle disait ceci à propos de la beauté : " On dit qu'un visage est beau lorsque la précision du modelage et de la disposition des traits révèlent des proportions qu'on sent harmonieuses parcequ'elles provoquent au fond de nous, par delà nos sens, une résonance, sorte de table d'harmonie qui se met a vibrer. Trace d'absolu indéfinissable préexistant au fond de notre âme". C'est donc d'une part aussi une sorte d'instinct qui nous pousse à aimer telles ou telles formes, c'est inné, c'est en nous. Mais la question qui se pose, après avoir pausé cette base du fait de l'harmonie établie et admise par tous est la suivante : La beauté physique d'une persone nous laisse t'elle apprécier objectivement la personne en question? Eh bien je crois que non, qu'on le veuille ou pas, cette beauté vas agir sur nous comme un médicaments qui nous rendrait soudain plus tolérant. Les bons cotès de la personne seront alors magnifié tandis que les mauvais coté seront plus facilement acceptables. Tout le contraire pour une personne laide, qui bien que pouvant être meilleur et plus intéressante intérieurement, n'aura droit à cette même tolérance des défauts et cette magnification des qualitès. Le laid nous répugne, nous embête et nous énerve.Prenez par exemple un animal domestique. Ce qui nous pousse à le carresser, à le cajoler, à l'aimer n'est-ce pas son apparence? Si il est beau, on iras aisément vers lui. Si maitenant, il n'est doté d'aucune qualités de l'harmonie, si vulgairement parlant, il est "moche", vas t-on avoir la même approche qu'avec le "mignon" ?
Helas, non. Nous avons de la pitié quand nous voyons un panda se faire déchiqueter par un sabre de braquonier mais nous ne ressentons pas grand chose face au serpent ou à l'araignée qui se fait ecrasé, (les exemples sont mal choisis) .Notre oeil est plus critique et notre humeur plus acerbe face à la personne "moche"! La liberté que nous prenons dans la parole est plus libre, nos mimiques et expressions aussi. Nous nous nourissons du défault de la personne pour nous sentir supérieur. Mais c'est une réaction "normale", dans le sens ou elle est humaine.Nous sommes faits ainsi, c'est indéniable, et peut-on reprocher à quelqu'un d'être "humain" ? Voila qui devient plus difficile et plus complexe. A moins que ce coté "humain" n'est été engendré à la base par cette société, ce que honnetement je ne pense pas (idée à revoir!). Même chez les animaux, des conflits et des rixes ont lieu pour établir la place d'un male dominant, male dominant qui seras choisit en fonction de sa force, de sa puissance, de sa taille et donc d'une certaine manière de son apparence. Tout cela pour dire que Ce que l'on accorde au beau n'est pas égal à celle que l'on accorde à ce qui ne l'est pas. Autrement dit our une même qualité, une personne moche n'aura pas la même consideration que la personne belle. Naitre avec une sale geule dans notre société est donc un réel handicap !

Le déséquilibre qui oppose le beau au moche est donc d'une part, un phénomène naturel, propre à chaque humain, car notre sensiblité ne reconnais pas dans la laideur, les émotions agréable et jouissives qu'il voit dans la beauté et d'autre part un phénomène de notre société contemporaine, qui nous pousse à toujours chercher le beau tout en exluant le laid.Mais le paramètre humain est je pense déja assez élevè pour établir à lui seul cette dur injustice pourtant si "juste" !


dimanche 22 mars 2009

De nouveau à l'Estaque





samedi 21 mars 2009

Gran Torino






















Je crois que je dois être le seul a ne pas avoir aimer Gran torino, le dernier film du vieux cow-boy au yeux plus fins qu'un cure dent. Pourtant, la production a séduit et même bien séduit, puisque dans le public comme dans la presse les critiques sont unanimes : C'est un très bon film. Mais non, moi je n'ai pas aimé. Dans ce film, quelque chose me dérange : C'est la gratuité avec laquelle Clint Eastwood joue sur les caractères tranchant du fascicme et la vision préconcue qu'il nous offre sur le bien et le mal.

Voila, l'histoire nous plonge dans la vie d'un américain à la retraite qui, comme énormément de soldat étant revenu vivant de la guerre du Vietnam, a vu son esprit patriotique (déjà bien avancé pour osé s'engager à l'armée) décuplée par dix à son retour en Amérique. Qui dit fort patriotisme dit en général haine des étrangers, et c'est bien le cas içi : c'est en honnête xenophobe que le caporal (ou général je sais plus) se pose et occupe le personnage principal. Ce vieux bougre vit dans une petite maisonette et passe ses journées à tomber des stocks de canettes de bières, assis sur son confortable rocking chair à l'ombre de son drapeau américain. Tout ce passe donc pour le mieux dans le meilleur des mondes. Le personnage est montré comme un viel homme sympatique et ne souhaite qu'avoir la paix pour finir ses dernièrs jours. Pour l'instant rien de très spécial.

Mais voila, l'arrivé de ses nouveaux voisins, vas le replonger dans les remous de la haine des étrangers et à partir de là, on a droit à du racisme net et clair. L'image de se viel homme s'étant faite comme quelqu'un de plutôt positif vas donner droit à la plus grande tolérance de la part du public et c'est avec une désagréable surprise que tout au long du film j'entendrais une bonne partie de la salle ricaner bêtement aux rayeries raciste du viellard, une éspèce de fraternité collective s'installant, comme un humour populaire de très mauvais gout. Tout lui est donc permis et l'on se croirait au temps de l'esclavage quand on découvre la scène ou il sort de son pick-up, le fusil au bras et menace les "nègres" (comme il les apelle) de laché la jeune voisine sinon il serait prêt a user de la manière forte sans aucune pitié. Parler du racsisme certes, je n'y voit pas d'inconvénients, au contraire, si on peut mettre à bas les tabous, mais alors il faut voir la facon de l'expliquer !

Ce n'est peut être pas seulement le film que je critique, mais aussi la réaction qu'il a fait naitre chez les gens car oui Clint Eastwood donne au spectateurs une image du bien et du mal prémachée et que très incidieusement, le film vas nourrir des idées dangereuses, à savoir, que l'on se doit de se proteger de la violence et qu'il faut surtout la punir ! A la fin du film, le personnage principal se laisse volontairement tiré dessus et la réaction ne se fait pas attendre, à l'unisson la salle clame "Putain, ces enfoirès, ils l'ont tué alors qu'il n'avait rien fait le pauvre!" le pauvre! Mais qui est le pauvre dans l'histoire? Le facsiste borné qui ne se gêne pas dans l'usage de la parole et vas de manière déliberé usée de la plus grande hostilité à l'égard des autres ou ces jeunes "délinquants" issus des quartiers pauvres, sans perspective d'avenir qui vont donc logiquement devenir violents, mais ca non, c'est pas notre problème, ce qui importe c'est qu'on fasse respecter la justice et l'ordre (enfin, je m'emporte dans un problème plus vaste là). A partir de là, on se fout du passé de ses jeunes, on regarde seulement les faits et on les condanment ! Je n'ai rien contre le fait de voir le racisme soit mis en avant, je condamne la facon dont il l'est mis, car il ne me semble pas sans incidence sur l'esprit du public, qui y voit la dedans, une chose pas si terrible que ca. C'est la banalisation et la gratuité de la xénophobie qui est mise en jeu.
Exeptée ces aspirations qui me semble douteuses (ou peut être suis-je parano !)et ces pensées formatés jouant sur la peur, je n'ai rien de spécial contre le film bien que je ne comprenne pas vraiment pourquoi il a eu un tel succès. Je le concède, Clint joue très bien et certaines scènes sont bien tournès mais la finalité de l'histoire dans tous ca? Le repentir d'un homme qui petit à petit vas oublié sa haine des autres ? Certes, pourquoi pas, mais si c'est cela que le film veut nous montrer, il faut  le comprendre !


vendredi 13 mars 2009

A l'Estaque.







dimanche 1 mars 2009

Dialogue dans un rab








samedi 28 février 2009

L'apparence est une connerie, mais il faut l'admettre pour bien vivre dans la société.

Je me demande souvent comment se comporterait t-on si on était seul sur terre. Vu qu'il n'y aurait personne pour nous juger, continurait-on a soigner notre apparence comme on le fait de nos jours ?

Lorsque j'étais au lycée, cette question me préoccupée souvent. Aussi je me contraint une époque à bannir tous ce dont je pouvais me passer, tous ce qui était inutile. Se servir du vêtement pour se faire une apparence,ça ,pas question. J'envisageait l'habit comme un moyen de se proteger du froid, du temps et de preserver notre pudeur, rien d'autre. Aussi, je me rendais au lycée avec les cheveux en vrac, les habits les plus simples et des chaussures de sports des plus basiques. J'essayais de ne porter aucun vêtements de marques et ma "garde robe" était presque entièrement constitué de vêtements quechua. 
Je me rendis comme cela durant pas mal de temps au lycée et je remarquais que mon accoutrement peu glorieux suscité parfois quelques réactions de la part des autres élèves. J'étais déjà assez solitaire à l'école et les regards et remarques de mes camarades finirent par remettre en question la liberté que j'avais pris sur mon apparence.

Je me souviens d'une période où j'avais des kalenji blanche et grise (probablement l'une des pairs les plus afreuses jamais crée sur terre). Ces pompes, qui ne ressemblait franchement pas à grand chose, me donnait une allure de gamin. J'étais conscient de leurs inésthetisme et bien que ce fut moi-même qui est décidé de les porter, je ne cache pas qu'elle me gênait un peu (comme quoi je n'était pas complétement défait de ma propre image). Un matin ou j'arrivais avec de nouvelles godasses toute fraîches, un collègue remarquant la nouveauté me dit : "Ah, sa y est, t'as changé les chaussures !...Parce que franchement les autres elle faisait un peu tache hein". Cette remarque me montra que l'interpretation que j'avais faite des autres n'était pas très loin de la réalité.

D'autres faits plus ou moins marqué me montrèrent par la suite la dérive et la mise à l'écart que provoque le fait de n'être pas comme tout le monde. Et bien que je continuait toujours à croire à l'inutilité d'une apparence superficiel, je finis par me ranger dans la norme, comme tous les autres, pour pouvoir m'intégrer.
La société nous pousse donc à nous ressembler et à bannir la différence. Quel misérable constat !

Depuis que je suis rentré à l'école d'architecture, mon style vestimentaire n'a pas vraiment changé à part qu'il est nettement plus sobre qu'avant. Ainsi, en étant ni d'un style, ni d'un autre, je passe partout. Tant au niveau des étudiant sérieux d'architecture, qu'au niveau des fumeurs de joins des beaux-arts ou du personnel de l'administration de l'école.

Il faut donc,malgré nos idées, trouvé un équilibre entre la norme et notre libérté pour pouvoir s'insérer dans la vie sociale car sans cela, le risque d'être mis à l'écart devient bien réel. 


mercredi 18 février 2009

Le monde est une grosse fourmillière (remplie de merde)

J'aime imaginer le monde comme une grosse fourmillière.

Comme chez les fourmis, la population est divisée en plusieurs classes et rangs. Ces differentes castes définissent des rôles bien prècis chez ceux qui l'habitent; par exemple, il y a ceux qui s'occupent de construire des batiments, les maçons, il y a ceux qui travaillent à leur conception, les architectes et ingénieurs et puis il y a ceux qui commercialisent le produit, les promoteurs. Les maçons representent une partie de la population ouvrière, pauvre tandis que les architectes, ingénieurs et promoteurs symbolisent déjà un autre rang social, avec une puissance financière plus élevée.

Cette hiérarchie de l'individu entraine organisation et une codification. Il n'y a plus d'incertitudes, la société est programmé.  On peut "classer" l'humain en fonction de plusieurs critères. On pourrait même monter un catalogue pour clarifier la situation : chaque métier serait representer par un humain plus ou moins bien foutu et on pourrait voir les caractéristiques de celui-ci sur le coté; revenus, éspérance de vie, bonheur, amitié, sociabilité ou pourquoi pas couleur des dents aussi* .

L'humain n'a que trop d'indifference face aux autres de son éspèce. Regardez les gens dans la rue ou dans le métro, ils avancent d'un pas décidé et sont uniquement préoccupès par leur vie, mener à bien leur travail, accomplir leur mission d'honnête travailleurs .Il faut qu'ils réussisent dans la vie, dans la société, les autres, c'est pas leur problème car l'important c'est eux tout d'abords. Il n'y a que de très rares instant de fratérnité et de solidarité, trop peu !

Le choix d'un avenir souhaité est inégale suivant notre appartenance dans cette hiérarchie. J'entends par là qu'en règle général, plus on descend dans l'échelle et plus il est dur de s'en sortir (mais ceci fera surement l'objet d'un prochain post ).Les conséquence  sont que les  classes restent comme elles sont. Les riches restent riches et les pauvres restent pauvres.Même pire, les riches s'enrichissent et les pauvres s'appauvrissent ! La capitalisme est une société qui ne laisse aucun espoir aux classes en dessous de la classe dominante. Il creusent constamment cette écart.

L'humain n'est rien d'autre qu'un animal plus dévollopé intellectuellement que les autres. Ce qui le différencie des autres éspèces est à mon avis le fait qu'il a su profiter de cette avantage pour progresser et acquérir de nouvelles facultès. A part cela, c'est le même que ses confrères. 

 

 * :  D'ailleurs, la même logique de  fichage existe depuis belle lurette dans les donnèes de  la police. Et que dire du projet "edwig" qui prévoit de légaliser ce système de fichage dès 13 ans !

 

mardi 17 février 2009

Une fournée de gribouillis

Lors d'une soirée avec mioaw,un pack de 24 et un petit pochono de chocolat magique.


A noter l'épisode du poulet,toujours cette soirée,écrit par mioaw,là.

dimanche 1 février 2009

Une promenade en hiver.

Il y a quelques jours, je suis parti faire un relevé de mesures sur une vielle bâtisse au Vieux Port. Le temps était superbe pour une matinée d'hiver et aussi je décidai, une fois mon travail terminé, de me laisser champ libre pour l'après-midi et de me balader un peu dans la ville.

Marchant d'un pas léger et curieux, tel un papa japonais arrivant devant la tour Eiffel pour la première fois, un appareil photo autour du cou, je découvris l'esplanade Bargemon.J'arrivai du haut de la place, et lorsque la rue s’ouvra subitement entre deux immeubles, j'eus uneimpression formidable ; Une vaste place publique, s'étalant de tout son long sur les pentes ensoleillées de la colline du panier, des portes de l'hôtel dieu jusqu’aux bordures du Vieux Port.

Je restai là, devant cet espace aéré.

Ce sol d'une couleur marronâtre (qui rappelle énormément les magnifiques espaces publiques de Barcelone) nous tend sa robustesse et nous invite à le fouler de nos pieds. De larges séries de marches dévalent la pente lentement, en s'interrompant régulièrement pour laisser aux visiteurs le temps de se poser et voir le paysage qui s'offre devant eux. La mer, vielle et usée par tant d'années consacrée à abriter les bateaux, semble toujours aussi présente et nous envoie sa beauté par l'éclat contrasté de son bleu sur la pierre clair des architectures.

Je fis plusieurs fois le tour de la place, marchant entre "la maison diamantée" et autres merveilles anciennes, pour enfin m'asseoir contre un de ses longs bancs en pierre si accueillant. Je passai tout l'après-midi adossé là, au soleil et j'eu tout le temps d'observer les gens. Cette place est faite pour qu'on s'y sente bien. Je ne sais comment expliquer cela, mais, encerclé par l'architecture des vielles époques, ce lieu calme, à l'abri des nuisances sonores, apaise et humanise ! Et pour preuve, m'est il arrivé dans l'après midi, pris par je ne sait quel élan soudain, de me lever et d'aller aborder une fille assise en tailleur, en train de dessiner Notre Dame. Il se trouva qu'elle venait de l'Oregon aux Etats-Unis et que, de passage à Marseille, elle partait le lendemain pour Rome!


(L'espace à été dessiné par Franck HAMMOUTENE, architecte francais, qui à d'ailleurs gagné l'équerre d'argent pour ce projet.)