mercredi 28 octobre 2009
Maison 9 cases.
mercredi 21 octobre 2009
Me tirer dans la forêt.
samedi 19 septembre 2009
Bunkers au Goudes (suite)
(la photo ne rend rien de l'obscurité).
jeudi 17 septembre 2009
La brutalité du Corbusier.

Bien sûr, les bureaucrates de l'époque ont tant bien que mal essayé de mettre des batons dans les roues à la construction. Faire un truc comme cela, c'était bousculé la morale ambiante. Si bien qu'au début, le batiment choquait tellement l'opinion abruti qu'il fut habité pour trois fois rien par un classe populaire ravi. Une réelle provoc', une tache dans le paysage, disaient-ils. Mais même aujourd'hui, peut être que si les gens ont changé d'avis, ce n'est moins par leur objectivité propre que par orgueil et mouvement de foule.mardi 8 septembre 2009
John Cotelètte (2) - essai
lundi 7 septembre 2009
John Cotelètte (1) - essai
jeudi 3 septembre 2009
La vue du caca
mercredi 26 août 2009
monstre vs architecture
Étant donné mon erreur sur l'horaire prévue de la conduite accompagnée, ma grosse avance d'une heure trente me permit de fouler tranquillement le quartier. Un portail ouvert et je bifurque de la rue. J'arrive dans une zone privée et découvre la partie cachée de mon ancienne école primaire. Ayant passée mon enfance avec l'image de ses parois poreuses et grisâtres, propre au école des 60s-70s, ces murs étrangement positionnés, dans cette ambiance de matinée calme, me surprirent de beauté. Voila que derrière ce portail indiquant "déchetterie de quartier" où mes pas se portèrent par curiosité, je tombe sur ce lieu impromptu. Ce coin privé derrière le bâtiment des classes était en faite admirablement dissimulé. Étant gamin, jamais je n'ai supposé un seul instant qu'il pouvait exister. Après avoir grimpé illégalement sur le toit de l' école, je regarde la cour et me rappelle avant. C'est alors que je vois, posé sur la membrane caoutchouteuse verte, une petite figurine jaune. Probablement échouée au plus grand déplaisir du gosse qui la maladroitement quillé et ne sachant s'y il reviendrai un jour la prendre (j'en doute), je la met dans la poche.dimanche 16 août 2009
Pourquoi les adultes n'ont pas d'aires de jeux ?
vendredi 14 août 2009
Bunkers au Goudes.
dimanche 9 août 2009
Le Mont-Rose, une communauté conservée (jusqu'a quand ?)
samedi 8 août 2009
Destruction massive à la Capelette.
mardi 4 août 2009
Notre facon de voir les choses ne dépend que de ce que la société en a fait.
L'argenterie de l'Argentière-la-Bessée
Camp de concentration?Camp de concentration?Camp de concentration?Camp de concentration?
monstre vert, comme à Barcelone.
MOELLEUX.
Pièce à jeter. Dysfonctionnement dans le système. Erreur erreur erreur.
lundi 3 août 2009
jeudi 9 juillet 2009
L'humain se subdivise en une catégorie paradoxale - tentative de définition des bestioles qui ne pensent plus.
samedi 4 juillet 2009
Mickael Jackson est mort - le retour
vendredi 3 juillet 2009
Les skinhead (fascistes?).
lundi 29 juin 2009
Le tube le plus décoiffant que j'ai jamais vu.
vendredi 26 juin 2009
Mickael Jackson est mort.
jeudi 25 juin 2009
Maison en série- fabrication à l'usine pour multiplication de masse.


lundi 22 juin 2009
hé oui.

mercredi 17 juin 2009
Un échec cuisant, pour rien.
mardi 9 juin 2009
Une balade chaude entre la Joliette et l'Estaque.
jeudi 4 juin 2009
Repression de l'état, 3000 morts - Conscience pas calmé !

Aujourd'hui encore, les libertés sont toujours supprimés. 48 journalistes sont actuellement incarcérés pour avoir publier des articles sur internet portant sur le massacre. La population qui est née après l'évènement ne connaît rien de ce qui c'est passé, même 20 ans après. Le gouvernement Chinois traque tous les jours le réseau d'internet pour supprimer toutes images où rappel faisant référence à la répression et n'hésitent pas à enfermer tous personnes ayant un lien avec celui ci. Des pages entières sont supprimés, des écrits effacés, c'est l'histoire même de la Chine qui est caché. Il y a tout juste un mois, on commemorait le 20 ième "anniversaire" du massacre de tiananmen. Pour ceux, la Chine n'a rien trouver de mieux à faire que de mettre en place une censure draconnienne : les sites les plus populaires, comme youtube, opéra, twitter, flirckr et même blogger, le dévellopeur du blog ci présent, ont été bloqué. Un écran noir est également apparu sur des chaines de télévision comme CNN, la BBc ou encore la version francophone de tv5 monde .

La sueur coule sur le front des dirigents Chinois, la peur que la population jusqu'alors complètement laissé ignorante et chaque jour lobotomisé par des tonnes de propagande vantant les mérites du travail et de la réussite, apprennent un jour l'existence de cette tuerie barbare . Il faut prendre conscience pour le bien de tous que La Chine , le pays qui execute le plus de prisionniers au monde, est de loin l'une des plus macabre dictature du monde bordel de merde ! Si le gouvernement Chinois se donnent tant de mal à censurer ce qui s'est passé le 4 mai 1989 à Pékin, c'est bien qu'ils savent que cette évènement les discréditerait devant le monde entier aux yeux de l'état de "justice" et de "droits" qu'il devrait "logiquement" représenté...mais le truc que ces co...ard n'ont pas compris, c'est qu'en employant un tel arsenal de force dans la censure et la repression pour faire passer le massacre sous silence, il prouve eux même devant tout le monde l'état de total dictature qu'il represente.
Une redifusion du reportage "Tiananmen, 20 ans après" (à voir absolument) le 15 juin à 5 heure sur arte .
Un site indépendant où l'on peut voir des photos du massacre.
Une conférence sur le massacre de Tiananmen.
lundi 1 juin 2009
7/ Maison en conteneurs (en travaux)

vendredi 29 mai 2009
Regarde
dimanche 24 mai 2009
Voyage à Barcelone - Je reste indécis.
mercredi 20 mai 2009
Une rencontre féminine inattendue ou comment la vie est folle.
mardi 19 mai 2009
lundi 18 mai 2009
La vérité sur la police francaise.
samedi 16 mai 2009
La plus grosse machination qui est jamais existé.
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Enrique Symns ou l'homme qui a cassé la gueule au ministre de l'Intérieur du Chilie.

On dormait souvent dans une maison abandonnée, et là on tirait: boum-boum-boum. À cette époque-là, on trouvait beaucoup plus facilement des balles. Je me souviens du soir de notre premier vol. On avait piqué une voiture, et on avait mis une cassette des Danses polovtsiennes du Prince Igor, de Borodine. On s’est arrêtés devant un magasin de glaces et on est entrés. Il y avait beaucoup de monde, des gosses... On en est repartis avec plein d’argent! On n’avait jamais eu de fric. Ensuite on a braqué un bar, une parfumerie. Et puis ça a été le désastre. Dans une boucherie, j’ai été obligé de tirer sur le boucher qui s’était saisi d’un couteau. Je lui ai éclaté la hanche. Finalement, on s’est fait attraper et on s’est retrouvés en prison.
Pourquoi on vous a attrapés?
Fabian, le petit con qui conduisait, a été arrêté pour autre chose et il a tout avoué. Ils sont venus me chercher dans un bar. Je sortais des toilettes, ils m’attendaient. Ils m’ont démoli à coups de poing, j’ai perdu deux dents ce soir-là. Après, ça a été comme un voyage lysergique. Ils m’ont emmené au commissariat, où ils m’ont frappé sauvagement, puis torturé. Ensuite, les tribunaux; là, ils t’enferment dans un tout petit cachot. À ce moment, t’es déjà devenu fou, tu te branles, tu ne sais plus quoi faire. On te ramène devant le juge, puis tu passes du juge au panier à salade, avec tous les détenus, et enfin tu arrives en prison. Je me souviens de la peur que je ressentais en arrivant là-bas, de l’odeur pourrie que j’avais, des baffes que les autres détenus me donnaient parce que je puais: je m’étais pissé dessus, c’était atroce. Puis je me suis habitué à aller en prison. Je m’y suis rendu à plusieurs reprises, dans les provinces argentines, à Rio, et puis la dernière fois à Madrid. Là, j’ai rencontré un type qui savait écrire et qui m’a encouragé à le faire. J’ai appris à rédiger des monologues en Espagne. J’ai commencé en composant dans la rue, en inventant une sorte d’érotisme exagéré: «Comment faire l’amour avec un cheval», ce genre de choses. Puis, de retour en Argentine en 1980, j’ai commencé à déclamer des monologues dans les bars, dans les bibliothèques, enfin avec des groupes de rock très connus. Je suis alors entré dans le monde du rock, où je me trouve encore enfermé.
Oui. Le rock est une peste. C’est l’Église catholique, mais avec un discours nouveau. Les gens se retrouvent assujettis à un rite: ils connaissent les paroles et les répètent... Je ne sais pas ce qui est arrivé au rock. Au lieu d’écrire des paroles féroces, qui sodomisent le cerveau des gens, les rockers se contentent d’essayer de nous rendre heureux. Le rock est devenu une musique de pub.
Je venais de rentrer d’Espagne, où je m’étais rendu au moment de la mort de Franco. J’avais pu assister à cet éblouissant éveil espagnol, au retour sur le devant de la scène de tout ce qui était marginal. Et j’ai ramené en Argentine ce projet. La revue a commencé à paraître en 1984. D’abord, c’était la voix de la rue. Pour moi, ce que pouvait dire un camé, un assassin, un violeur, un mendiant, était plus important que ce qu’affirmait un professeur, par exemple. Ma philosophie était la suivante: si tu vas dans une léproserie, n’interviewe pas les médecins mais les lépreux, c’est eux qui en savent le plus sur la lèpre. Ceux qui connaissent le mieux la folie, ce sont les fous. Après, la revue est devenue quelque chose de plus complexe: on utilisait le journalisme pour faire de la littérature. On bidonnait tous les articles, toutes les interviews. On a fait, par exemple, une fausse interview de Mickey Rourke, dont certains extraits sont encore cités!
Quel regard portez-vous aujourd’hui sur cette revue?
Les deux... La revue Cerdos & Peces est en même temps ma fierté et mon obstacle. Elle a envahi ma vie: chaque fois qu’on m’appelle pour faire quelque chose, on veut que je fasse de ça. Et puis, très vite, on a commencé à me comparer à Bukowski. Et moi qui n’avais pas la moindre idée de qui c’était! La revue a connu plusieurs périodes distinctes, séparées par des années où elle ne paraissait pas. D’abord, nous avons publié quatre numéros, puis la Justice nous a fait fermer la boutique. Le quatrième numéro a été interdit car il y avait dedans un article qui s’appelait: «Des enfants qui se sentent attirés par des hommes qui se sentent attirés par des enfants.» L’année suivante, la Cour Suprême a déclaré que seul le cerveau d’un pervers pouvait estimer que cet article était pornographique.
J’ai publié un pamphlet qui s’appelait The Clinic, qui a eu un succès inédit au Chili. Pinochet était encore vivant, il avait été arrêté dans une clinique à Londres, d’où le nom. Je suis devenu une star du rock. Je couchais avec les actrices les plus en vue, l’équipe nationale de foot chilienne venait me voir dans le bar que je fréquentais, j’étais au top. Mais j’ai très vite gâché tout ça.
Pourquoi?
Je me suis battu avec le ministre de l’Intérieur dans un bar, j’ai voulu lui casser la gueule. J’étais très accro à la coke... Bah, je suis cocaïnomane depuis 1985, je n’arrête pas d’en prendre. J’ai hérité ça de Freud: la cocaïne te donne une lucidité profonde, abyssale, obscure... Je me suis habitué à écrire en prenant de la coke. Je n’ai trouvé aucun placebo.
Ça a été une sorte d’interruption violente. L’un des grands maux de l’Argentine, c’est ce virus étrange, sinistre, contagieux et misérable qu’est le péronisme. C’est un phénomène unique dans la politique sud-américaine, voire mondiale, car ni Hitler, ni Mussolini, ni Staline n’ont pu faire subsister un parti après leur mort. Qu’il y ait tellement de gens qui continuent à gouverner ce pays au nom de ce général qui était un traître, un poltron, c’est dur à admettre. Il est très difficile d’analyser la société argentine sans tenir compte du péronisme. J’ai toujours eu beaucoup de mépris pour ce pays. Mais après, je suis allé au Chili et c’était encore pire. Le Chili, l’Argentine et le Pérou forment un Triangle des Bermudes. Ce n’est pas l’Amérique latine: au Brésil, au Paraguay, les gens sont des noirs, des masses de chair, les ivrognes sont dans les rues... En Argentine, il y a plein de bonnes manières. Je crois que là-bas, même la sexualité ce n’est que des bonnes manières. Nietzsche disait que le cerveau est le produit de la peur: les animaux les plus lâches sont ceux qui développent l’intelligence. L’homme était un animal charognard, alors pensez à quel point il était lâche! L’Argentin a tellement peur de réaliser qu’il ne sait pas qui il est, qu’il développe une extraordinaire simulation de son identité.
Mes amis m’ont donné de l’argent et m’ont envoyé au Brésil, car je commençais à devenir fou, extrêmement paranoïaque. Les gens ont pris peur. J’utilisais la paranoïa comme si c’était de la littérature, mais ça m’a dépassé. Je ne savais pas où j’étais. Vous vous êtes déjà réveillé le matin sans savoir où vous êtes? Avec moi, ça durait des heures. Je ne savais pas si j’étais chez ma mère, morte depuis longtemps, ou dans un rêve. À mon retour du Brésil, je suis allé voir mon psychiatre et je lui ai dit: «Ne vous inquiétez pas, je ne suis plus un extraterrestre, maintenant je suis un connard comme vous.» Car qu’est-ce que ça veut dire, être quelqu’un, à part être un connard?
Et vous? Qui êtes-vous?
J’étais un gamin timide qui n’est jamais allé à l’école. J’ai passé toute mon enfance à Monte Grande, dans une banlieue très éloignée de la ville. Je pensais qu’aller à l’école, c’était pour les cons. La vie était un paradis... Bref, j’étais un rustre. Et soudain, comme dans un conte de fées, le rustre est devenu un personnage important, alors que je continuais à être la même personne, très mal à l’aise avec moi-même, ontologiquement déraciné dans un monde que je ne comprenais pas. Je ne comprends toujours rien: comment il faut baiser, comment il faut parler… J’imite le mieux que je peux. La cocaïne me donnait l’élan pour monter sur scène et pour écrire. C’est pour ça que maintenant que je suis malade, j’éprouve autant de mal à l’abandonner. Ça fait soixante-cinq jours que je n’en ai pas pris. Je les compte, comme les alcooliques.
Je souffre de diabète depuis 2005. C’est la pire chose qui me soit arrivée. Ça m’oblige à être rigoureux, ça m’interdit de me droguer, de me saouler, je peux mourir en cinq minutes: je suis comme une plante, je perds toute l’eau de mon corps. Mais ça, c’est la vieillesse, la pire des humiliations. Quelqu’un disait que tu es vieux quand les femmes qui te plaisent ne te regardent plus…
Cette fois-ci, je n’ai pas de plan. La seule chose que je sais, c’est que tant que tu continues à parler, tu es vivant. C’est difficile de mourir au milieu d’une conversation.
jeudi 7 mai 2009
Séjours à Lyon - Entre architecture moderne et autres éléments intéressants.
mardi 28 avril 2009
Voyage à Florence - Constat social.
jeudi 16 avril 2009
Reflexion sur la naissance d'un esprit raciste.
mardi 14 avril 2009
6/ Une halle à l'Estaque

lundi 13 avril 2009
mercredi 8 avril 2009
Réagissons face à la rétention de sureté !
lundi 23 mars 2009
T'as une sale gueule? Merde, c'est con pour toi.
dimanche 22 mars 2009
samedi 21 mars 2009
Gran Torino

vendredi 13 mars 2009
dimanche 1 mars 2009
samedi 28 février 2009
L'apparence est une connerie, mais il faut l'admettre pour bien vivre dans la société.
mercredi 18 février 2009
Le monde est une grosse fourmillière (remplie de merde)
J'aime imaginer le monde comme une grosse fourmillière.
Comme chez les fourmis, la population est divisée en plusieurs classes et rangs. Ces differentes castes définissent des rôles bien prècis chez ceux qui l'habitent; par exemple, il y a ceux qui s'occupent de construire des batiments, les maçons, il y a ceux qui travaillent à leur conception, les architectes et ingénieurs et puis il y a ceux qui commercialisent le produit, les promoteurs. Les maçons representent une partie de la population ouvrière, pauvre tandis que les architectes, ingénieurs et promoteurs symbolisent déjà un autre rang social, avec une puissance financière plus élevée.
Cette hiérarchie de l'individu entraine organisation et une codification. Il n'y a plus d'incertitudes, la société est programmé. On peut "classer" l'humain en fonction de plusieurs critères. On pourrait même monter un catalogue pour clarifier la situation : chaque métier serait representer par un humain plus ou moins bien foutu et on pourrait voir les caractéristiques de celui-ci sur le coté; revenus, éspérance de vie, bonheur, amitié, sociabilité ou pourquoi pas couleur des dents aussi* .
L'humain n'a que trop d'indifference face aux autres de son éspèce. Regardez les gens dans la rue ou dans le métro, ils avancent d'un pas décidé et sont uniquement préoccupès par leur vie, mener à bien leur travail, accomplir leur mission d'honnête travailleurs .Il faut qu'ils réussisent dans la vie, dans la société, les autres, c'est pas leur problème car l'important c'est eux tout d'abords. Il n'y a que de très rares instant de fratérnité et de solidarité, trop peu !
Le choix d'un avenir souhaité est inégale suivant notre appartenance dans cette hiérarchie. J'entends par là qu'en règle général, plus on descend dans l'échelle et plus il est dur de s'en sortir (mais ceci fera surement l'objet d'un prochain post ).Les conséquence sont que les classes restent comme elles sont. Les riches restent riches et les pauvres restent pauvres.Même pire, les riches s'enrichissent et les pauvres s'appauvrissent ! La capitalisme est une société qui ne laisse aucun espoir aux classes en dessous de la classe dominante. Il creusent constamment cette écart.
L'humain n'est rien d'autre qu'un animal plus dévollopé intellectuellement que les autres. Ce qui le différencie des autres éspèces est à mon avis le fait qu'il a su profiter de cette avantage pour progresser et acquérir de nouvelles facultès. A part cela, c'est le même que ses confrères.
* : D'ailleurs, la même logique de fichage existe depuis belle lurette dans les donnèes de la police. Et que dire du projet "edwig" qui prévoit de légaliser ce système de fichage dès 13 ans !
mardi 17 février 2009
Une fournée de gribouillis
dimanche 1 février 2009
Une promenade en hiver.
Il y a quelques jours, je suis parti faire un relevé de mesures sur une vielle bâtisse au Vieux Port. Le temps était superbe pour une matinée d'hiver et aussi je décidai, une fois mon travail terminé, de me laisser champ libre pour l'après-midi et de me balader un peu dans la ville.
Marchant d'un pas léger et curieux, tel un papa japonais arrivant devant la tour Eiffel pour la première fois, un appareil photo autour du cou, je découvris l'esplanade Bargemon.J'arrivai du haut de la place, et lorsque la rue s’ouvra subitement entre deux immeubles, j'eus uneimpression formidable ; Une vaste place publique, s'étalant de tout son long sur les pentes ensoleillées de la colline du panier, des portes de l'hôtel dieu jusqu’aux bordures du Vieux Port.
Je restai là, devant cet espace aéré.
Ce sol d'une couleur marronâtre (qui rappelle énormément les magnifiques espaces publiques de Barcelone) nous tend sa robustesse et nous invite à le fouler de nos pieds. De larges séries de marches dévalent la pente lentement, en s'interrompant régulièrement pour laisser aux visiteurs le temps de se poser et voir le paysage qui s'offre devant eux. La mer, vielle et usée par tant d'années consacrée à abriter les bateaux, semble toujours aussi présente et nous envoie sa beauté par l'éclat contrasté de son bleu sur la pierre clair des architectures.
Je fis plusieurs fois le tour de la place, marchant entre "la maison diamantée" et autres merveilles anciennes, pour enfin m'asseoir contre un de ses longs bancs en pierre si accueillant. Je passai tout l'après-midi adossé là, au soleil et j'eu tout le temps d'observer les gens. Cette place est faite pour qu'on s'y sente bien. Je ne sais comment expliquer cela, mais, encerclé par l'architecture des vielles époques, ce lieu calme, à l'abri des nuisances sonores, apaise et humanise ! Et pour preuve, m'est il arrivé dans l'après midi, pris par je ne sait quel élan soudain, de me lever et d'aller aborder une fille assise en tailleur, en train de dessiner Notre Dame. Il se trouva qu'elle venait de l'Oregon aux Etats-Unis et que, de passage à Marseille, elle partait le lendemain pour Rome!








